Cet été, j’ai des vacances.  En bonne et due forme.  Des vacances, des REALS, dans le genre où personne n’attend après toi pour livrer quoi que ce soit.  Tu peux être en Alaska comme dans un bordel de Calcutta, aucune absence ne sera remarquée dans un quelconque meeting.  Ce genre de vacances-là.

Trois semaines.  Vingt-et-un jours de total set me free sont à mon calendrier.  Et je suis tiraillé.

Que faire ?
Où faire ?
Me faire ?

Première option : me rendre à Las Vegas, jouer au casino, voir des shows et me sauver des putes.  Au peu de gens à qui j’ai fait part de mon souhait, tous m’ont hurlé par la tête qu’il était impensable d’aller au pays de Céline en plein été pour cause de chaleur ABONDANTE.

Pourquoi vous soucier autant de ma santé ?

C’est comme il y a peu de temps, lors d’un BBQ mondain, j’ai créé quelques crises d’apoplexie lorsque j’ai osé cuire des saucisses italiennes sur le charcoal SANS LES AVOIR FAIT BOUILLIR AVANT !!!

Je n’avais jamais entendu parler de cette légende urbaine, mais il paraîtrait que les fameuses saucisses, ces intestins remplis de substances aussi variées qu’appétissantes, seraient du PUR POÉSON lorsque cuites sans avoir été préalablement bouillies.  Pourtant, après les avoir pitchées dans le feu, il ne doit plus rester grande bactérie nocive à la santé.  Et si j’aimais ça, moi, me bourrer la face dans des assiettes remplies de salmonelles ?

Et mon désir de vivre dangereusement, vous en faites quoi ?

Deuxième option : passer mon permis de conduire.  Je sais, c’est du travail.  Mais comme au départ, j’avais pensé m’inscrire sur Réseau Contact pendant mes vacances (parce que rencontrer des personnes de qualité, c’est du TRAVAIL), je me suis dit que j’étais aussi bien de dépenser de l’énergie sur un projet pouvant me rapporter gros à long terme.

Je me trouvais récemment sur un terrain de golf (pour des raisons évidentes) et j’avais la chance d’avoir un chauffeur de voiturette attitré pouvant me conduire de trous en trous, sans problème.  Le pied.

Mais lorsque le chauffeur a dû m’abandonner pour aller s’alimenter au pit à hot-dogs, j’ai dû enfiler le costume du chauffeur de bagnole pour la première fois depuis une course de go-kart vingt ans plus tôt, une expérience où un problème de casque trop grand a failli avoir ma peau !

Quand on ne sait pas conduire, on y va à tâtons.  Quelle pédale est le frein ?  Et quelle est celle pour accélérer ?  Devant mon hésitation profonde, j’ai appuyé sur les deux en même temps.

L’avantage est de démarrer le bolide en trombe tout en produisant un énorme nuage noir, 100% écoresponsable.

Et lorsque pour m’immobiliser j’ai choisi de foncer dans un sapin plutôt que d’utiliser le frein, un soupçon comme quoi je n’avais pas l’instinct de base pour être un bon conducteur m’est apparu à l’esprit.

Troisième option : partir escalader des montagnes au Vermont et/ou enregistrer un album de covers eighties façon Nashville.

Vingt-et-un jours de reposantes vacances à venir, et j’angoisse un MAX !

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2 réflexions sur “Vacances de la construction certifiées angus.

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