Highlights de mes FrancoFolies.

L’été débute à peine et voilà que deux événements majeurs sont déjà terminés.  Le Grand Prix de Formule 1 et les FrancoFolies de Montréal.

Le week-en de la F1 a été l’occasion parfaite pour jouer à « Où est IMA ? », la chanteuse étant reconnue pour aimer se faire voir sur Crescent lors de cet événement mondain, pitounes de luxes et parfums Ferrari absolutely not FREE !

Je ne l’ai pas trouvé nulle part…  À l’année prochaine !

Ensuite, les 23e FrancoFolies de Montréal ont débuté dans un quartier des spectacles toujours éventré de part et d’autre.  Heureusement, la qualité des spectacles que j’ai vus m’a fait oublier le décor apocalyptique dans lequel ils se trouvaient.

Voici mes coups de coeur ou HIGHLIGHTS du festival, livrés pour vous façon express :

Étienne Daho et Jeanne Moreau

J’ai adoré le disque qu’ont offert Étienne Daho et Jeanne Moreau en fin d’année dernière.  Le condamné à mort, tiré du long poème de Jean Genet.  Mais c’est un disque très difficile et j’avoue l’avoir rapidement remisé dans ma bibliothèque.  Voir ces deux artistes donner vie aux mots du défunt poète a été absolument bouleversant.  L’équilibre des deux voix de ce duo est parfaite. Daho a visiblement pris plaisir à s’approprier les mots sulfureux à souhait de Genet pour en extirper toute leur grâce et leur beauté.  Une longue ovation grandement méritée.

Marie-Mai

Un concert gratuit où j’accompagnais un ami…  L’excuse de départ pour me retrouver parmi une foule de jeunes adolescentes ayant la capacité de crier en ultrason.  Mais les préjugés passés, force est d’admettre que la mini-Marjo se donne corps et âme pour donner un show d’une énergie incroyable.  Gros son, voix puissante, hooks accrocheurs…  C’est qu’elle m’a complètement convaincu la Marie-Mai.  Et de voir cette immense foule sautiller aux sons des tubes Mentir, Emmène-moi ou même C’est moi avait quelque chose de vraiment magique.  La chorégraphie toilette turque reproduite à l’échelle d’une marée humaine, c’était à m’en tirer une larme et des risettes !

Été 67

En première partie de Catherine Ringer, j’ai découvert ce groupe surprise en provenance de Belgique.  Décidément, après Milow, ce coin de pays regorge de talent.  Été 67 fait dans le folk/rock très influencé par des Bob Dylan, Neil Young ou Johnny Cash, l’énergie en quadruple.  Je me suis fait prendre au jeu en me laissant porter par leurs chansons ludiques et théâtrales, avec un petit goût de revenez-y bien senti.

Catherine Ringer

La sortie de son premier album solo post-Rita Mitsouko était une bonne occasion pour la française de pointer son nez au Québec.  Son spectacle m’a permis de découvrir l’intégralité de son Ring n’ Roll, un disque où l’on retrouve l’excentricité du défunt duo musical, le groovy en moins.  Heureusement, sur scène, la situation est tout autre.  Les rythmes péchus émergeaient à profusion grâce à des arrangements funky et, parfois même assez rock.  Catherine Ringer, qui ne fait pas son âge, s’est démenée comme une bête de scène extrême, fidèle donc à sa réputation.  Quelques tubes des Rita manquaient toutefois cruellement à l’appel…

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