Tout se termine.
Toute bonne chose a une fin.
Et les mauvaises finissent aussi par mourir de leur belle mort…

Bref, nous pourrions tous légitimement être reçu par Josélito à bord de son train afin de papoter « deuil et autres histoires trisses ».

Je n’ai pas le monopole du mot « fin ».  Seulement, au moment où j’écris ces lignes, j’ai une liste de trucs qui viennent de se conclure dans ma vie, dans mon coeur et mes omoplates.  Voici donc en exclusivité le Top 3 de mes affaires « fenies » :

3.  Mes vacances.

Oui, j’ai survécu à trois semaines de fainéantise aiguë.  Non, je n’ai pas opté pour l’ascension des montagnes du Vermont, ni pour l’enregistrement d’un album de covers façon Nashville.  Une croisière m’a suffi et j’en garde un fantasme exacerbé.

2.  Mon amour pour les zombies.

Je trippe toujours autant sur la série The Walking Dead.  Seulement, je l’ai terminée et je n’en peux plus de savoir la suite…  GAK !

1.  La saga Harry Potter.

C’est par une chaude journée de canicule que je me suis enfermé au cinéma, à l’air climatisé, pour enfin connaître le dénouement de l’épique histoire d’Harry Potter.  Réalisé par David Yates, le même qui s’est attaqué aux trois volets précédents, j’attendais beaucoup de ces Reliques de la Mort Part 2, une finale qui s’annonçait très émotive.

Comme tous les autres volets qu’il a réalisés, David Yates a relativement raté ce dernier.  D’un avis personnel, bien évidemment…

Depuis le sixième film, l’histoire est difficile à suivre pour qui n’a pas lu les livres de J.K. Rowling.  De plus, dans cet ultime essai, certaines scènes sont mêmes passablement ridicules.  Après de grandiloquents affrontements, on tente d’éliminer la tension dramatique avec légèreté ou des plans totalement anodins.

L’ultime combat entre le bien et le mal se termine avec le concierge de l’école en train de balayer un couloir, comme si tous les dégâts n’avaient été dus que par une fête d’étudiants.  Le sentiment généré est alors que cette bataille n’était qu’une blague et on a la forte impression que tous les personnages n’en ont rien à foutre finalement.  Les morts perdent toute leur puissance émotionnelle, qu’elles soient tristes ou réjouissantes.

Heureusement, il n’y a pas que du mauvais.  Les fans de la saga Harry Potter savent bien à quel point le parcours de Severus Rogue est important.  Ce dernier film offre son lot de révélations sur cet ex-professeur de potions rêvant d’enseigner la défense contre les forces du mal.  L’ancien Mangemort est depuis longtemps antipathique envers le héros aux rondes lunettes.  Certainement le personnage le plus ambigu de l’histoire, les nouvelles révélations à son sujet viennent sauver le film.

Non, pour moi, l’émotion est venue ailleurs…

En sortant de la salle de cinéma, je me suis rappelé à quel moment et où j’avais vu le premier Harry Potter, celui qu’on qualifiait à l’époque de « film pour enfants ».  C’était il y a dix ans, à l’Université, lors de projections cheap pour étudiants paumés.  Nostalgie douce amère…

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