Même si le lait est supposément une source naturelle de réconfort, il peut également provoquer divers désagréments lorsque vous êtes atteint d’une intolérance au lactose.

C’est mon cas.  Ça fait que le réconfort, je le trouve ailleurs.

J’ai toujours aimé les délicatessens, ces restaurants aux banquettes brunes où l’on sert du café filtre dans des tasses de porcelaine blanche et dont les menus contiennent aussi bien des poutines que des mets chinois.  Si vous êtes chanceux, ils peuvent même avoir une carte des vins maison.  Aussi bien dire qu’entrer dans un déli, c’est être en business !

La semaine dernière, après avoir assisté à une pièce de théâtre portant sur le sens de la vie (ni plus ni moins), j’ai par la suite été pris d’un violent et immédiat besoin de réconfort.  Tsé, le théâtre…  Parfois, ça peut être BEN DEEP !

C’est au restaurant Capri, situé au coin du boulevard Rosemont et de la rue Iberville, que j’ai trouvé de la graisse à patate à étendre sur les plaies de mon âme…

Évidemment, je ne vous parlerai pas ici des qualités gastronomiques de l’endroit.  Je ne suis pas au Guide Restos Voir et je ne suis surtout pas Anne-Marie Withenshaw.  Mais le Capri, c’est aussi un décor provenant d’une autre époque.  Les couleurs, les photos, les juke-box…  Tout semble provenir directement des années 60’s.  Les serveuses également.  Pas tant dans le look que dans l’esprit.

Elles runnent la place à bout de bras, connaissent les clients par leur petit nom, sont au courant de tous les sujets chauds de l’actualité et, en bonus, elles se donnent même le droit de vous en donner leur avis.  Des serveuses carriéristes !  Grâce à elles, nous nous retrouvons dans le Montréal de Michel Tremblay, la misère en moins et le compte Instagram rempli de photos de sucriers vintage.

Il y a longtemps que je me suis mis la tête dans un journal.  Grâce à cette visite au restaurant Capri, et à sa serveuse que j’appellerai affectueusement Claude pour les besoins du texte, je suis maintenant à la page de l’actualité.

Commission Charbonneau

Coudon, le maire Tremblay, y voit rien pantoute !  Ça pas d’allure de se faire voler de même pis de pas s’en rendre compte !  Y’a déjà un jeune qui a essayé de me voler trente piasses.  Je l’ai frappé avec ma carafe de café.

L’accident mortel au métro Monk

Tomber entre deux métros, c’est épouvantable !  Maintenant, les jeunes ont toujours les yeux sur leurs maudits iPods et ils ne regardent plus ce qui se passe autour d’eux.  En plus d’avoir l’air bête…  On devrait interdire ça, les iPods.

Les attentats du marathon de Boston

Moi, ce que je ne comprends pas dans cette histoire, c’est comment ça que personne n’a vu que les deux jeunes transportaient une bombe.  T’as ben beau être en train de courir, ouvre-toi les yeux bon yeu !!

Le Capri, une source naturelle de réconfort avec beaucoup, beaucoup de tendresse.  Le pizzaghetti est aussi pas pire pantoute.

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