Ma soeur et son mari sont partis ce week-end pour un voyage de trois semaines au Japon.  Le genre de trip que j’aimerais bien vivre sous peu.  Ce qui me retient ?  Travail.  Mais bon…  Le temps, c’est à nous de le créer.  (Cette phrase est protégée par les copyrights.  Que je ne la trouve jamais sur un signet cheap vendu aux caisses d’un Renaud-Bray sinon je vous traînerai en justice.  L’argent récolté servira à financer mon premier voyage en Asie.)

Mon amie et moi sommes partis vendredi soir pour un voyage en Indochine.  Le groupe rock français était de passage au Centre Bell lors du Black City Tour, sept ans après leur dernière visite au Métropolis de Montréal, deux soirs d’affilée.

Je n’y étais pas, en 2006.  Je n’étais pas non plus en voyage.  Mon excuse ?  Travail.

Indochine est un des groupes que je suis depuis très longtemps.  Fan depuis mon adolescence, je les redécouvre à chaque nouvel album avec un plaisir renouvelé, et ce même si l’Indochine du 21e siècle n’a plus rien à voir avec celui des années 80, autant dans le son qu’avec les membres qui le composent.

Ceci dit, malgré toutes ces années, je n’avais jamais vécu l’expérience « live » indochinoise.  Il était grandement temps de réparer cet impair.

Avec son album Black City Parade, Indochine est revenu avec ce qu’il sait faire de mieux : un rock puissant teinté de touches new wave faisant de chaque morceau de petites pépites modernes et rétro à la fois.  Il était donc normal de retrouver bon nombre de ces pépites dans la liste des chansons interprétées.  Un signe que le groupe est encore d’actualité et ne surfe pas uniquement sur une gloire passée.

La tournée du Retour de nos idoles version « rock d’aréna », ce n’est pas pour tout de suite.

Après une Black Ouverture plutôt statique, un grand rideau blanc est tombé pour faire place à une scénographie métallique, fortement éclairée, et collant parfaitement à l’esprit du nouvel album.

Nicola Sirkis, leader du groupe, n’est pas avare de remerciements et de compliments.  Ainsi, on l’a entendu hurler à plusieurs reprises diverses déclinaisons du mot « putain » en signe d’affection.  Sa gestuelle unique et particulière couplée à un fort charisme transforme peu à peu le garçon timide en véritable bête de scène.

Vous savez qu’en France, en ce moment, il y a des gens qui ne sont pas très tolérants… à l’inverse de vous !

En introduction au morceau College Boy, ces quelques paroles de Sirkis auront suffi à enflammer la ferveur d’une salle déjà en ébullition.

Avant de terminer Trois nuits par semaine, le chanteur a gravi les marches des estrades pour rendre visite à son public et chanter avec lui.  Un bain de foule qui aura revigoré tout le monde, maintenant prêt pour le final : l’incontournable Aventurier.

N’ayant malheureusement pas trouvé d’images du concert en bonne qualité sur YouTube, je vous offre ici College Boy, le vidéo-clip qui a déchaîné les passions et qui, un mois plus tard, demeure une grande oeuvre.

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