Je suis à un âge où j’ai besoin de vivre de nouvelles expériences.

Cette première phrase n’a aucun rapport.

Ceci dit, ce n’est pas parce que ton activité la plus excitante du week-end a été d’aller acheter du poison à souris au Canadian Tire que ta vie est devenue aussi plate de celle de la fille blonde qui parle en ultrason dans l’Auberge du chien noir.

Mais presque.

À l’âge de 13 ans, je me suis fait tirer au tarot par une vieille gipsy qui pratiquait son art dans un local louche du quartier St-Roch, à Québec.  Les cartes étaient claires : j’allais avoir un grave accident de voiture à 23 ans et je risquais, si je ne faisais pas attention, d’y laisser ma peau.

MA PEAU !

Je n’ai, à ce jour, encore jamais conduit de véhicule moteur (aussi récréatif soit-il) sauf une fois, dans un club de golf.  Ne sachant trop comment contrôler mon bolide qui prenait de la vitesse à proximité d’un étang à canards, j’ai choisi, grâce à mon instinct de survie, de foncer dans un conifère plutôt que d’utiliser la pédale de frein pourtant située sous mon pied.

J’ai des réflexes du tonnerre de Dieu.

Je ne suis pas mort.  Je n’y ai pas laissé MA PEAU et, surtout, je n’avais pas 23 ans.

Dans tes dents brunes, vieille gipsy !

Cette semaine, je me suis fait tirer au tarot pour une deuxième fois.  J’ai pigé une carte, je ne me rappelle plus laquelle et encore moins ce qu’elle me révélait sur mon futur si proche.  J’avais trop bu de vin, j’étais en boisson, un black out sélectif habituel.

Seulement, quelques minutes (ou heures) plus tard, j’ai récidivé avec un tout nouveau genre de cartes, celles des Déesses.  (Mais pas les Déesses Oubliées/Olé Olé…)  Cette fois, j’ai pigé Brigit, la déesse de la guérison et de la fertilité.  Son talent particulier est d’assister les femmes en couches.

Génial.

Sérieusement, cette carte m’a beaucoup parlé et c’est grâce aux enseignements de Brigit qu’aujourd’hui je me dois de foncer et de vivre de nouvelles expériences avec un positivisme accru.

Je suis allé manger du libanais.  Dans un restaurant.  Le préféré de René Angélil.  Ça s’appelle le Daou.

En gros, il y a de l’ail dans tous les plats, les serveurs font de la vente sous pression tout en étant conscient que leurs t-shirts noir méga tight risquent d’exploser au moment de servir les shish-kebabs, pis la déco semble être le résultat d’une liquidation finale de chez Déco-Meubles Léon en avril 1988.  Mais ça reste assez bon.

P.S. : Y’a des photos de Céline dans l’entrée…  Elle porte des lunettes rondes et veut clairement auditionner pour le rôle d’une secrétaire dans un téléroman de Lise Payette.  ♥

Oh, c’est vrai…  J’ai terminé la soirée en allant voir le film Despicable Me 2 dans un Guzzo.  Il était minuit passé, j’ai bu une bière Tremblay, pis c’était ben bon.

(Je viens d’écrire ma critique de film la plus pertinente.)

Quelle vie trépidante.

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