Frankenweenie The Boo.

Frankenweenie The Boo.

Frankenweenie

Il y a belle lurette que je n’ai pas fêté l’Halloween.  La dernière fois, je m’étais déguisé en patineur artistique amer, un costume qui n’avait pas fait mouche malgré le patin à glace soigneusement utilisé comme coiffe de l’amertume.

Ma créativité est plus souvent qu’autrement incomprise…

Cette année, j’étais anormalement fébrile à l’approche de la célébration des morts.  Pas au point de me déguiser en Jonathan Painchaud, mais assez pour célébrer l’Halloween d’une certaine façon.

– Psitt, psitt !
– Qui est là ?
– C’est moi, ta carte cadeau Cineplex qui te parle !
– Ah !  Bonjour, enchanté.
– Il y a un solde sur ta carte et ça fait bien longtemps que tu m’as utilisé.

Ce qui est agréable avec le restaurant vietnamien situé à deux pas de chez moi, c’est que tu as une chance sur deux de t’empoisonner avec leur général Tao take out, ce qui occasionne inévitablement des hallucinations de type « Lara Fabian dans le coin du plafond ».

Vacillant, mais tout de même en état de me faire conduire, je me suis rendu au cinéma le plus loin possible (coquetterie passagère) pour aller voir Frankenweenie, le dernier film de Tim Burton réalisé en stop-motion.  La représentation en 3D de 22h ayant été ANNULÉE sans préavis, j’ai été contraint de choisir la vue de 22h20, en simple 2D, comme dans l’temps des cerises.

Le film débute avec un long travelling d’une plaine.  Le vent souffle à travers les champs de paille…  Mais est-ce vraiment de la paille ?  Ne serait-ce pas plutôt des herbes hautes asséchées par la canicule omniprésente en ces temps de crise économique mondiale ?  Sommes-nous à la veille de la moisson, ou en période de sécheresse ?  Devant tant d’aridité, n’est-il pas plutôt temps de paqueter ses petits et de sacrer son camp dans un resort en Ohio ?

C’est alors qu’une vieille dame apparaît.  Une sorte de matricule 728, mais d’origine visiblement africaine et portant à merveille la jupe de paille.  Mais lorsque le générique d’ouverture débuta et que le nom de Jenifer Hudson en ARIAL BLACK est apparu sur l’écran, j’ai commencé à avoir un doute.  Quel étrange court-métrage à diffuser avant un film d’animation, et qui plus est n’a absolument aucun lien avec l’Halloween.

Les sourcils en accents circonflexes et l’estomac chantant à tue-tête : « Fame, I’m gonna live forever », je suis sorti de la salle afin de questionner le déchiqueteur de tickets.

Frankenweenie ne joue plus.  Vous avez acheté un billet pour le film Winnie.

Quelles étaient les chances que deux films aux noms sensiblement pareils soient à l’affiche de mon cinéma de banlieue en même temps ?  Même si Jennifer Hudson crève l’écran dans ses annonces de Weight Watchers, j’avais définitivement plus envie de voir un film d’animation de petit chien rafistolé qu’une longue publicité de produits amaigrissants tournée dans le désert et sous-titrée.

Je suis donc retourné chez moi, la mine déconfite.

Finalement, j’aurais peut-être dû rester dans la salle.  Winnie raconte l’incroyable histoire de l’épouse de Nelson Mandela.  Pas une mince affaire…  Malgré que Jennifer, elle, soit très mince !

Quoi de neuf ?

Quoi de neuf ?

Si l’année en 1 est un départ dans le cycle de 9 années, l’année en 9 peut être considérée comme une arrivée.  C’est pourquoi l’on doit s’attendre à ce que certains dossiers se terminent et on aura toujours à faire face à des événements ou à des expériences qui prennent fin et cela, sans aucun avertissement.

Ce n’est pas le temps d’essayer de comprendre pourquoi telle ou telle chose nous arrive, car ce n’est que sur la fin de l’année prochaine qu’on comprendra la nécessité de chacune d’entre elles.  Vous devrez contrôler vos émotions tout au long de l’année et principalement au courant de l’été.  La meilleure façon de contrôler le trop-plein d’énergies émotives, c’est d’essayer de rendre service aux autres et de s’oublier soi-même.

Cependant, dans une année en 9, plus spécifiquement celle-ci, des événements dramatiques sont toujours possibles.  De très fortes émotions pourraient se retrouver à l’horizon.  Attention à la tension nerveuse, car des problèmes de santé pourraient être causés par une trop grande émotivité.  Possibilités d’affaires.

Lorsqu’on m’a fait ma numérologie en début d’année, j’étais très intéressé, mais quelque peu sceptique.  Même si j’ai toujours eu une certaine attirance pour les forces occultes (les séances de magie blanche à l’Oratoire Saint-Joseph ont déjà porté fruit), je cultive une relation amour/haine avec les chiffres depuis mon cours de math 536.  Oui, mon portrait global semblait correspondre (indépendant, loyal, n’accepte pas la mesquinerie ni la médiocrité, sait s’entourer de personnes intelligentes, animosité non contrôlée envers Sophie Prégent), mais j’avais de la difficulté à imaginer comment les « prévisions » de mon année en 9 pourraient réellement se concrétiser.  2012 avait été plutôt sympa depuis le début et j’avais récemment réussi à supprimer les quelques éléments négatifs de ma vie.  Sauf qu’on ne contrôle pas tout…

Depuis février 2011, je co-animais la Webtélé KWAD9, une plate-forme Internet s’adressant aux jeunes et dédiée aux nouvelles tendances.  Suite à une restructuration de type « Manon Leblanc avec une chainsaw », ce ne sera plus le cas.  Une décision qui m’attriste, mais qui cadre parfaitement avec le concept de l’année en 9.

Pour terminer cette aventure en beauté, KWAD9 était en nomination aux 27e prix Gémeaux, cérémonie se déroulant hier soir au Théâtre Maisonneuve.  Highlights de la soirée ?  Ça manquait cruellement de petites coupes de crevettes, le band était so-so, et nous n’avons pas gagné.  D’ailleurs, voici un tweet qui m’a bien tiré risette :

KWAD9 s’est fait ramasser par un pick-up… 😦

Mais j’aimerais toutefois utiliser ce billet 100% « moi, ici, maintenant » afin de remercier certaines personnes avec qui j’ai eu un plaisir fou à travailler.

M. Carlo Harrietha, grand gaillard réalisateur avec qui j’ai vécu ma première fois…  Tirer du gun en pleine forêt, c’est pas courant pour un hipster.

Mlle Julie Forget, graphiste colorée au souci du détail élevé.  Tout ce qu’elle touche se transforme en oeuvre; elle est le meilleur filtre Instagram.

Mlle Catherine Ethier, pour l’ensemble de son oeuvre sur le projet, mais surtout pour une amitié intacte depuis maintenant plus de dix ans.

Alors, quoi de neuf ?  Ben c’est ça mon nouveau.

Camping sauvage without Guy A. Lepage.

Camping sauvage without Guy A. Lepage.

2012 se devait d’être une année extrême.  C’est la résolution que je me donne à chaque nouvel an, mais cette fois, j’étais habité par une sincère volonté de me mettre en danger, sortir de ma zone de confort ou découvrir de nouvelles expériences pouvant me faire crier à tout instant : Youpelaï !

Au jour de l’an 2012, c’était encore tendance de croire que la fin du monde allait réellement se produire le 21 décembre.  À quelques mois de l’implosion du monde, j’avais toutes les raisons de me donner ce défi de vie de type Jackass soft.  Arrivé à la mi-parcours de ma supposé année de gestes fous et complètement impulsifs, le bilan n’était pas très rayonnant.  L’activité la plus extrême ayant été d’écouter au complet le dernier album anglophone d’IMA.

Qu’en est-il du bungee, du safari africain, du tatoo de tilapia que je voulais tout autour de ma cuisse gauche ?  Finalement, c’est ce week-end que j’allais vivre l’acte 1 de mon année d’aventure.

Toi, en camping sauvage ?

À part le fait que j’ignore comment mettre de l’assouplisseur en feuille lorsque l’on fait sécher nos vêtements sur une roche, je me suis toujours considéré amplement apte à vivre en forêt avec comme seule technologie… une chiotte.

C’est après avoir communié avec 25 000 humains lors du spectacle de Coldplay jeudi dernier au Centre Bell que j’ai quitté la métropole pour un petit coin de paradis peuplé de… quelques animaux sauvages.

Je n’ai pas croisé d’ours.  Ce qui est une bonne chose, car personne n’avait encore réussi à répondre à ma question existentielle : Quoi faire lorsqu’on se retrouve face à face avec Winnie the Pooh ?  Se sauver ?  Faire le mort ?  Rire de son chandail bédaine ?  Par contre, j’ai fait la connaissance d’un dindon sauvage fort sympathique qui m’a légèrement rappelé Lady Gaga dans son obscur vidéoclip Beautiful, Dirty, Rich.

Il n’y a pas eu d’orage, les patates rissolées sur le feu étaient succulentes, et la chiotte avait même un distributeur de papier hygiénique de marque Kimberly-Clark.

Je n’ai jamais autant bu de bières en canettes avant le coucher du soleil.  J’ai donc été pompette désagréable dès 16h.  Objectif extrême 2012 numéro un : CHECK !

De retour à la civilisation, rien n’a vraiment changé.

Les élections provinciales n’ont toujours pas été déclenchées officiellement, mais tous les wannabe politiciens s’envoient des bêtises de cour d’école sur Twitter pendant que le premier ministre distribue des montants d’argent faramineux à des compagnies.

Les jeux olympiques de Londres ont débutés.  La Chine est première au classement du nombre de médailles remportées.  Tout le monde s’excite au sujet de la reformation des Spice Girls pour l’occasion alors que moi, je m’accroche à la rumeur d’une performance de David Bowie à la cérémonie de clôture où le retraité rockeur en profiterait pour interpréter un Magic Dance bien senti.

Ce matin, je me suis réveillé au son du camion de recyclage pendant que ma voisine, toujours un peu on the edge, chantait les Cranberries a capella sur son balcon.

Bref, ça fait quand même du bien d’être chez soi.

Service après-vente.

Service après-vente.

J’ai passé de longues années à travailler dans le service à la clientèle, au secteur de la « vente au détail ».  D’abord, comme emploi étudiant.  Par la suite, j’ai flirté solide avec de nombreux postes dans différentes entreprises.  Lors de ces années de vache maigre (on ne se racontera pas d’histoire, le domaine de la vente offre des salaires médiocres), j’en ai appris beaucoup…

Sur moi : je suis un gestionnaire beaucoup trop funky.  Être du type : « Sois toi-même.  J’aime tes défauts, ils te rendent unique et attachant », n’est jamais bien vu par le président d’une grande entreprise.

Sur la business : on a beau dire que l’originalité et la créativité sont bien vues dans une organisation, si tu en utilises trop, tu te ramasses assurément en meeting avec la big boss des ressources humaines.

Sur le service à la clientèle : il est faux de croire que le client a toujours raison.  No Fucking Way.  Mais il y a bien une raison qui le pousse à fréquenter votre magasin.  Et c’est là-dessus qu’il faut travailler.

C’est dans cette optique 100% marketing que j’ai exploré la page statistique de mon blogue.  J’en ai tiré quelques révélations fascinantes.

Par quelle recherche de mots clés les visiteurs ont-ils atterri ici ?  Que venez-vous chercher au travers des pages de ce blogue ?  Toi, pourquoi es-tu en train de lire ceci plutôt que de regarder ce bijou de vidéo YouTube ?

Attention, certains résultats sont plutôt troublants.  Vous reconnaîtrez-vous ?

1.  mademoiselle vagin cul

On le sait, le Web est une véritable petite mine d’or pour tous les friands de pornographie.  Il doit être cependant assez déstabilisant d’effectuer cette recherche et de tomber sur la critique du spectacle 10e anniversaire des Denis Drolet.

2.  comment est fait le goberge

Le goberge est-il un poisson ?  Un bébé crabe ?  Une crevette tendre ou un plancton de type « ma tige est grosse en tabarnak » ?  Même si je penche pour la première option, vous ne trouverez pas la réponse sur ce blogue.  Mais vous pourrez lire une splendide critique du dernier album de Melanie C.

3.  mahée paiement naked

J’ai choisi Mahée Paiement, car c’est le nom qui revient le plus souvent.  Par contre, Boom Desjardins, France Beaudoin ainsi que moi-même (!?!) y sommes passés.  Et les termes de recherche vont du « nu », « seins », « fesses », aux positions très précises du kâmasûtra.

Déception encore ici, je ne fais pas dans la nudité et je n’ai jamais parlé directement de Mademoiselle Paiement sur mon blogue, sauf une fois au chalet.

4.  aimer un homme sans emotion

Celui-là, il me fait rire.  Difficile d’imaginer dans quel contexte quelqu’un a pu faire cette recherche.  Malheureusement, le billet associé n’offre pas énormément de réponse…

5.  antoine pekow blog

L’avantage d’avoir un nom plutôt inhabituel est que les gens te retrouvent même s’ils font une faute en l’écrivant.  Ceci dit, « Pekow » exprime bien le son que j’aimerais produire cette année.  Une explosion.

Allez, maintenant c’est assez.  Quittez immédiatement ce blogue pour faire comme tout le monde : regarder cette délicieuse vidéo YouTube.

Le cycle éternel.

Le cycle éternel.

Élizabeth Blouin-Brathwaite le chantait sur son premier album intitulé Un monde merveilleux, un disque où elle reprenait les plus beaux airs de Disney, IN FRENCH !

C’est l’histoire de la vie…  Le cycle éternel !!!

Une enfant star n’aura jamais si bien dit.  Le cycle éternel, tourner à 360 degrés, passer GO, réclamer 200$…  Même si l’on s’aventure dans toutes les directions possibles et imaginables, nous finissons toujours par revenir au point de départ, ne serait-ce que pour tracer un petit bilan de nos dernières élucubrations.

Moi, à tous les mois d’avril, je passe GO et je récolte des nouvelles de Lindsay Lohan.  C’est mon baromètre.

En avril 2010, Lindsay se trouvait au fin fond du baril.  Ou plutôt en plein milieu d’une rangée de cactus.  Sa carrière d’actrice sur le déclin, elle noyait sa peine et son désespoir lors de soirées mondaines bien arrosées où elle finissait immanquablement dans le caniveau, avec des factures.

Un an plus tard, toujours en avril, Lindsay flirtait encore avec les débits de boissons, cette fois jusqu’à perdre pied à la sortie des clubs de New-York.  Lors de ses nombreuses chutes, elle ne s’est heureusement jamais rien cassé, pas même une cigarette.

Aujourd’hui, Lindsay Lohan semble aller mieux.  Après moult cures de désintoxication et autres séjours en prison pour conduite avec facultés affaiblies, la jeune starlette a été libérée jeudi dernier après avoir achevé avec succès sa mise à l’épreuve pour une affaire remontant à 2007.  La juge l’a félicité, mais lui a également donné un dernier et chaleureux avertissement :

Tu dois vivre ta vie d’une façon plus mature.  Arrête les boîtes de nuit et concentre-toi sur ton travail.

Même si elle reste en probation informelle pour un vol de bijou, Lindsay a très hâte de retourner sur les plateaux et de sauter dans ses prochains projets.  Il y a des rumeurs persistantes au sujet d’une possible participation lors de la finale de Glee.  Cette perspective me titille un MAX.

Cette semaine, Merci pour cette émotion fête ses deux ans d’existence.  Et à l’image de cette chère Lindsay, je suis plus que jamais motivé à poursuivre ce rendez-vous hebdomadaire avec lui, elle, mais surtout toi + moi + eux + tous ceux qui le veulent (sic).

Pour l’occasion, deux nouveautés s’offrent à vous.

Premièrement, j’ai effectué un relooking complet de type « Airoldi » au design du blog.  Plus lumineux, classieux et légèrement dandy, ce nouveau décor saura réconcilier tous ceux qui en avaient marre de lire en blanc sur noir (tellement 2010).

Deuxièmement, je me suis ouvert un compte Twitter.  En réalité, je l’ai depuis quelques temps déjà, mais j’ai décidé de l’utiliser.  J’y posterai, oui mes billets de blog, mais également tous mes autres coups de coeur d’émotif pour lesquels je n’aurais peut-être pas l’inspiration ou le temps d’écrire un texte de 500 mots.

Pour me suivre et être à l’affût de mon « twittage », cliquez sur la petite case appropriée et située tout en haut du menu de droite.  Pour le reste, quoi souhaiter ?  Le blog a deux ans et commence à peine à parler…

Détour par le passé.

Détour par le passé.

– Pis, le Bye Bye ?
– Je l’ai pas écouté…
– Ah…  Eille, as-tu entendu la nouvelle chanson des Scissor Sisters ??
– Je l’ai vu passer sur mon wall Facebook mais… non.
– Moi c’est le comeback de Gabriella Cilmi que j’attends avec impatience…

Ce dialogue entre mes deux « MOI » est une gracieuseté de mon cerveau bipolaire en lendemain de veille.  Il n’y a rien de plus satisfaisant que de débuter une nouvelle année en étant complètement K.O. pour cause de Stinger.

Avant d’attaquer la nouvelle année qui s’annonce déjà remplie de promesses italiennes, je vous propose un dernier regard sur 2011 avec un Top 10 des billets les plus consultés sur le blogue Merci pour cette émotion.

1.  Ça va ?

Celui qui en pinçait grave pour ma pilosité faciale m’a crié après pendant tout son trajet qui a duré trois stations.

Rendu à destination, il a touché ma barbe et est parti en me faisant un fuck you.

2.  Rehab In Paradise.

L’annonce de la mort d’Amy Winehouse m’a attristé en premier lieu.  Puis, m’a choqué.

C’était l’une des artistes les plus talentueuses de ces dernières années, le renouveau de la soul music.

3.  100% hipster.

Hipster, ce mot à la mode et galvaudé un peu partout dans les médias papier de l’heure semble être devenu la pire insulte qu’un trentenaire puisse dire à un de ses semblables.

Mais qu’est-ce réellement qu’un hipster ?

4.  Il fait beau dans l’métro.

Le suicide dans le métro est un sujet tabou.  Ce qui n’empêche pas plusieurs désespérés de passer à l’acte.

Environ 30 tentatives de suicide ont lieu chaque année dans le réseau souterrain.

5.  Latte à la citrouille épicée.

Café de Flore n’est pas un divertissement léger.  Il nous bouscule, nous fait perdre nos repères.

Voilà pourquoi il est important de bien vider votre vessie avant d’entrer dans la salle.

6.  Airoldi, sors de ce corps !

La semaine dernière, tous les yeux de la planète mode étaient rivés sur Milan où ont défilé les premières collections masculines automne-hiver 2011-2012.

En tout, 39 défilés/36 marques ont été présentées.  Globalement, ça s’annonce assez sage…

7.  Passez aux suivants.

Télé-réalité ?  Pas vraiment.  Documentaire ?  Ouais, ça y ressemble fortement.

Est-ce plus drôle que la télé-réalité sur Michèle Richard ?  Non, mais Les 5 prochains risque d’être beaucoup plus instructive que celle de la diva.

8.  Tuer pour un peu de fast food…

La règle du 1 % d’intégration des arts aux édifices publics est en péril.

L’art est un jeu, cette immense murale de 88 pieds qui vit au cinquième étage du Casino de Montréal, risque l’extinction.  Les longues trames colorées de Serge Lemoyne vont être abattues pour cause de rénovations majeures.

9.  La guerre des tortues.

Après une longue période d’attente et d’hésitation, j’ai finalement décidé de lancer un premier single.

Cette semaine, je laisse donc les blagues de côté.  Quoique…  Single à télécharger gratuitement.

10.  Voilà mon édito !

Des blogs du genre, on en trouve déjà à la pelle sur les Internets.

Je n’ai toujours pas de ligne directrice définitive, mais Merci pour cette émotion sera davantage éditorial, personnel, 100% confidence.

Vacances de la construction certifiées angus.

Vacances de la construction certifiées angus.

Cet été, j’ai des vacances.  En bonne et due forme.  Des vacances, des REALS, dans le genre où personne n’attend après toi pour livrer quoi que ce soit.  Tu peux être en Alaska comme dans un bordel de Calcutta, aucune absence ne sera remarquée dans un quelconque meeting.  Ce genre de vacances-là.

Trois semaines.  Vingt-et-un jours de total set me free sont à mon calendrier.  Et je suis tiraillé.

Que faire ?
Où faire ?
Me faire ?

Première option : me rendre à Las Vegas, jouer au casino, voir des shows et me sauver des putes.  Au peu de gens à qui j’ai fait part de mon souhait, tous m’ont hurlé par la tête qu’il était impensable d’aller au pays de Céline en plein été pour cause de chaleur ABONDANTE.

Pourquoi vous soucier autant de ma santé ?

C’est comme il y a peu de temps, lors d’un BBQ mondain, j’ai créé quelques crises d’apoplexie lorsque j’ai osé cuire des saucisses italiennes sur le charcoal SANS LES AVOIR FAIT BOUILLIR AVANT !!!

Je n’avais jamais entendu parler de cette légende urbaine, mais il paraîtrait que les fameuses saucisses, ces intestins remplis de substances aussi variées qu’appétissantes, seraient du PUR POÉSON lorsque cuites sans avoir été préalablement bouillies.  Pourtant, après les avoir pitchées dans le feu, il ne doit plus rester grande bactérie nocive à la santé.  Et si j’aimais ça, moi, me bourrer la face dans des assiettes remplies de salmonelles ?

Et mon désir de vivre dangereusement, vous en faites quoi ?

Deuxième option : passer mon permis de conduire.  Je sais, c’est du travail.  Mais comme au départ, j’avais pensé m’inscrire sur Réseau Contact pendant mes vacances (parce que rencontrer des personnes de qualité, c’est du TRAVAIL), je me suis dit que j’étais aussi bien de dépenser de l’énergie sur un projet pouvant me rapporter gros à long terme.

Je me trouvais récemment sur un terrain de golf (pour des raisons évidentes) et j’avais la chance d’avoir un chauffeur de voiturette attitré pouvant me conduire de trous en trous, sans problème.  Le pied.

Mais lorsque le chauffeur a dû m’abandonner pour aller s’alimenter au pit à hot-dogs, j’ai dû enfiler le costume du chauffeur de bagnole pour la première fois depuis une course de go-kart vingt ans plus tôt, une expérience où un problème de casque trop grand a failli avoir ma peau !

Quand on ne sait pas conduire, on y va à tâtons.  Quelle pédale est le frein ?  Et quelle est celle pour accélérer ?  Devant mon hésitation profonde, j’ai appuyé sur les deux en même temps.

L’avantage est de démarrer le bolide en trombe tout en produisant un énorme nuage noir, 100% écoresponsable.

Et lorsque pour m’immobiliser j’ai choisi de foncer dans un sapin plutôt que d’utiliser le frein, un soupçon comme quoi je n’avais pas l’instinct de base pour être un bon conducteur m’est apparu à l’esprit.

Troisième option : partir escalader des montagnes au Vermont et/ou enregistrer un album de covers eighties façon Nashville.

Vingt-et-un jours de reposantes vacances à venir, et j’angoisse un MAX !

Voilà mon édito !

Voilà mon édito !

Fébrile comme Chantal Lacroix parcourant les couloirs de la maison Trestler, j’ai grandement anticipé le premier anniversaire de mon blog.  Depuis une semaine, je porte mon petit chapeau en forme de cône et je profite de toutes les occasions qui s’offrent à moi pour souffler des bougies.  Malheureusement, les gâteaux d’anniversaires errants sont une espèce rare en milieu urbain, les trottoirs montréalais étant plutôt garnis de pigeons ou de jeunes étudiants paumés désirant solliciter la populaces pour des dons à la Croix-Rouge.

Pour rassasier mes désirs de wannabe sapeur, j’utilise à fond mon diaphragme et souffle sur tous les objets que je rencontre laissant s’échapper une petite flamme : les lampions de l’église Notre-Dame, le wok de chez Thaï Express, les poubelles du Carré Viger…

Ça fait passer le temps, surtout que je suis toujours en attente d’un appel de Lindsay Lohan, jolie starlette de Hollywood à qui j’ai officiellement demandé une entrevue exclusive.  C’était selon moi le présent idéal à vous offrir, vous qui lisez mes épanchements divers depuis un tour complet de calendrier.

Lindsay Lohan, comme cadeau ?  WTF ?!?

Oui.  Car si ce blog existe, c’est en partie grâce à la jolie blonde (ou brune, ou rousse) qui m’a grandement inspiré un soir d’avril 2010

Mais bon, la semaine a passé et je suis resté sans nouvelle de Lindsay.  Ça m’a inquiété…  Lui était-il arrivé malheur ?  Avait-elle de nouveau sombré dans les ténèbres de l’alcool ?

Oui.

Mercredi soir dernier, c’est sur le pas de la porte du Motor City Bar de New York que Lindsay Lohan donnait furieusement l’impression d’avoir une fois de plus fait le plein de carburant.  Au diable son nouveau manteau léopard, c’est la tête à même le sol qu’elle s’est retrouvée après avoir exécuté moult pirouettes en descendant l’escalier.  Il ne manquait que des cactus géants pour l’accueillir sur le trottoir et la scène aurait été identique à celle d’un certain 24 mars…

Un an plus tard, rien n’a vraiment changé.  Les mêmes vedettes font la une des mêmes magazines, pour les mêmes actions.  Ce constat est terrifiant !!

Quelques heures plus tard, Lindsay a visiblement repris ses esprits sur son Twitter où elle y a déclaré :

Je suis toujours aussi maladroite…

Et pas un mot sur mon entrevue exclusive…  Conclusion : copiner avec des vedettes ne donne rien !

Un an plus tard, je suis toujours aussi émotif.  Cependant, tout comme un jeune marié après sa première crise de couple officielle, je dois m’ajuster, cultiver la flamme de la passion, préserver l’état d’excitation qui réchauffait jadis mon bas ventre avant l’accouchement d’un nouveau billet.

Si mes publications sont moins fréquentes, c’est que j’ai décidé de privilégier mon nombril à celui des autres.  Autrefois très axé sur les critiques de disques, de films ou de séries télévisées, je vais maintenant laisser à d’autres ce plaisir coupable.  Des blogs du genre, on en trouve à la pelle.

Je n’ai toujours pas de ligne directrice, mais Merci pour cette émotion sera davantage éditorial, personnel, 100% confidence.

Janette veut savoir ?  Antoine te le garroche !

Wannabe gars de base.

Wannabe gars de base.

J’ai récemment atteint l’âge de la sagesse.  Celui où l’on dépasse un niveau inespéré de sérénité, de paix.  Aujourd’hui, je me sens prêt pour faire de l’aide humanitaire, de préférence au Pérou avec Marie Carmen.  Ou alors à exposer mes talents de comédien beaucoup trop ému et débordant de compassion dans une publicité anti-tabac.  Deux choses qui se retrouvent sur ma to-do list de l’année.

Cette to-do list, j’y tiens.  Rédigée après un anniversaire bien arrosé, elle représente mes désirs intérieurs, des secrets non avoués qui émergent lors d’un état pré-hangover certain.  Grâce à elle, j’atteindrai enfin le niveau auquel j’aspire depuis tant d’années : celui de devenir un gars de base.

Un gars de base ?  De kessé ?

Comment expliquer le gars de base…

Première étape : m’acheter un téléphone intelligent.

C’est chose faite et je vais probablement me créer sous peu un album photo intitulé Me, myself and I que je publierai sur mon Facebook et qui regroupera une collection de mes meilleurs clichés pris dans un bar cell à la main et où j’affiche une duck face royale.  Mais une option non négligeable de ces téléphones est le Google map avec instruction vocale intégrée te permettant de te faire dicter le chemin par une voix féminine, robotique et insécurisante.  En voulant me rendre au dépanneur m’acheter une Wildcat pour écouter le Super Bowl ent’ chums, mon téléphone GPS définitivement contrôlé par les Illuminatis m’a plutôt conduit jusqu’au Centre de la nature de Laval Beach.

Deuxième étape : apprivoiser le 450.

Laval, cette oasis tropicale où il est plus rare d’y entendre des cris d’oiseaux exotiques que des gunshots dans les stationnements de centre commerciaux.  Mais le Centre de la nature, c’est beau.  On y rencontre des poneys, des chèvres hautaines, ainsi que d’énormes canards à la dignité proportionnelle à la grosseur de leurs pattes.  Il y a aussi des familles d’humains.  La plupart du temps, ils sont à pied, traînant leurs poupons dans une luge de plastique fluo rappelant des crazy carpets de luxe.  D’autres sont chaussés de patins à glace…  Bref, c’est touchant au possible !  Une famille m’a même demandé de les prendre en photo.  Je n’avais jamais été aussi complice de toute ma vie !

Troisième étape : m’inscrire à un gym, me muscler au possible pour pouvoir enfin remplir mes t-shirts Ed Hardy et ainsi devenir 100% douchebag.

J’en reviens et je suis brûlé.  J’y ai d’ailleurs appris que mon VO2 max serait à améliorer.  Cette nouvelle m’a mis en colère !

Je comprends toujours pas l’affaire du gars de base…

Ce qu’il reste sur ma liste pour devenir le parfait gars de base ?  Ben des affaires…  Mais dans une optique plus culturelle, j’aimerais bien être invité à l’émission Un gars le soir pour approfondir ma réputation de redneck montréalais tout en sous-entendant une relation homosexuelle avec l’animateur du show.

Je catche rien de ton billet !

Un gars de base, c’est être tout ce que je ne suis pas, prétention free.

* Ce billet doit être annonciateur d’une période pré-fièvre hallucinogène.  Deeplé sorré.