Y’a du goberge dans l’aiiiiir… ♫

Y’a du goberge dans l’aiiiiir…  ♫

Lindsay Lohan

Bien le bonjour à tous.  Aujourd’hui, j’ai trois nouvelles de la plus haute importance à vous communiquer.

1.  Lindsay Lohan est enceinte.

Lindsay Lohan a le vin triste.  Ça, on le sait.  Qu’elle soit arrêtée pour conduite dangereuse, vol de collier en diamant ou tout simplement pour avoir perdu sa petite culotte dans un bar de São Paulo, Lindsay a la certitude que tôt ou tard, elle devra faire face à la justice.  Ses rendez-vous avec son avocat sont plus fréquents que ses visites à l’institut de dermo-beauté Jouviance.  Y’a de quoi vouloir être en boisson de façon permanente.

Heureusement, un tout nouveau chapitre de sa biographie non autorisée s’ouvre enfin.  Forcément, Lindsay devra slaquer son côté party animal pour quelques mois puisque l’enfant chérie des journaux à potins US sera bientôt mère.

OUI !

C’est avec une émotion palpable que l’actrice (ou chanteuse, ou…  on ne sait plus trop) a annoncé la grande nouvelle sur son compte Twitter.

Its official.  Pregnant…

Ça tombe bien puisque Lindsay vient tout juste d’écoper d’une peine de 90 jours dans un centre de réadaptation sans possibilité de sorties pour une affaire de vol remontant à 2011…  Bref, l’endroit idéal pour vivre sa grossesse en toute quiétude.

2.  Ceci sera mon dernier billet sur Merci pour cette émotion.

Ça me fait de la peine de vous annoncer cela, mais j’en ai plus que marre d’entretenir ce blogue depuis déjà beaucoup trop longtemps.  Des émotions, je n’en ai plus depuis que Marina Orsini a quitté le téléroman 30 vies.  Me trouver un nouveau sujet de discussion chaque semaine est devenu une corvée et je préfère passer mon temps à faire du big wheel qu’à écrire de la littérature de pacotille.

Point final.

3.  Nous sommes le premier avril.

Si Lindsay Lohan a le droit d’annoncer une fausse grossesse sur son compte Twitter (ce qui n’est VRAIMENT pas drôle, étant donné que j’avais déjà acheté un mini flasque pour les boires de bébé), je peux également faire une attention whore de moi-même en menaçant de fermer mon blogue.  Pourquoi ?  Parce que les poissons d’avril ne se collent plus dans le dos des gens, mais s’écrivent sur les Internets, parfois avec un peu plus de subtilités que d’autres, mais toujours avec un petit feeling de PAIN IN THE ASS bien senti.

Depuis quelques mois, je me suis calmé le pompon sur les billets de type « découvertes musicales ».  La raison en est toute simple, je blogue maintenant pour le site enMusique.ca, une branche du portail divertissement de Sympatico.

Mais non, je n’arrêterai pas Merci pour cette émotion.  Du moins, pas tant que Lindsay Lohan ne se sera pas prise en main et qu’elle aura retrouvé le chemin de sa gloire passée.  C’est une promesse.

D’ailleurs, je n’avais jamais vu l’actrice en action avant de me taper des reprises d’Ugly Betty pendant le temps des Fêtes.  À voir la qualité de son jeu plus que discutable, je prédis que j’en aurai encore pour longtemps à garnir ce blogue d’émotions futiles, mais sincères.

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Merci pour ces émotions passées.

Merci pour ces émotions passées.

Back To The Future III

Sur Facebook, une rétrospective de mon année 2012 m’était proposée.  Elle rassemblait un cocktail de statuts randoms ainsi que de deux trois photos prises dans des moments plus ou moins glorieux.

C’est pas ça, mon année.

2012 aura été particulièrement intense.  Quand j’y pense, j’ai même une petite émotion qui veut vivre…  (Ce qui est, finalement, tout de même assez fréquent.)

Tous les spectacles auxquels j’ai assisté, les disques achetés, les séries-télé dévorées…  Les quiproquos burlesques en plein coeur du centre-ville, le printemps T-Fal de fou que le Québec a vécu, mes nombreux bouleversements côté travail…

Bref, mon 2012, c’est beaucoup plus que des photos de mes souliers rouges, aussi instagrammées soient-elles.  Voici donc ma propre rétrospective de 2012; le Top 10 de mes histoires les plus consultées sur Merci pour cette émotion.

Ça part dans tous les sens.  Comme mon année.

Mahée Paiement

1.  Service après-vente.

J’ai exploré la page statistique de mon blogue.  Par quelle recherche de mots clés les visiteurs ont-ils atterri ici ?  Pourquoi es-tu en train de lire ceci ?

Certains résultats sont plutôt troublants.

Fragile2.  Vie de bureau.

Tel un SDF, je déambule dans les couloirs du Montréal souterrain, café Starbucks en main, dans l’espoir de retrouver un sens au terme « heure de dîner ».

Le Centre Eaton est paisible.

Joane Labelle3.  La bête de Labelle.

Je me suis pincé le bras, me suis frappé la tête contre le mur à quelques reprises.  J’ai fait pipi, un petit peu…

Comment une nouvelle de cette envergure avait-elle pu me glisser entre les doigts ?

KWAD94.  Quoi de neuf ?

Pour terminer cette aventure en beauté, KWAD9 était en nomination aux 27es prix Gémeaux.

Highlights de la soirée ?  Ça manquait cruellement de petites coupes de crevettes.  Et nous n’avons pas gagné.

American Horror Story5.  Petite-Patrie Horror Story.

Après ce nouvel épisode plus ou moins glorieux de ma vie, je me suis questionné sur ma santé mentale.

Peut-être devrais-je arrêter de contrôler ma régularité avec des médicaments.

Lac Jamet6.  Camping sauvage without Guy A. Lepage.

Qu’en est-il du bungee, du safari africain, du tatoo de tilapia que je voulais tout autour de ma cuisse gauche ?

Finalement, c’est ce week-end que j’allais vivre l’acte 1 de mon année d’aventure.

Mode hommes 20127.  Lundi de blues.

C’est scientifiquement prouvé que le troisième lundi de janvier est le jour le plus déprimant de l’année.

Un psychologue a finalisé, il y a quelques années, une sorte d’équation de la dépression.

Weeds8.  Les mauvaises herbes de Mme Botwin.

Couché dans l’herbe du parc Émilie-Gamelin, c’est la tête remplie de réflexions que je sirotais au soleil un frappuccino glacé aux fraises.  (Yark !)

Quand soudain, un badaud arriva.

Scissor Sisters9.  Nous allons voir un kiki.

« Kiki » est un terme qui signifie : passer un bon moment avec des amis.

Il est possible d’avoir un kiki dans un bar, au téléphone, ou en plein air lors d’une bar mitzvah.

Instagram10.  Je suis un artiste original.

J’ai retrouvé le goût de vivre grâce au soutien offert par mes tout nouveaux boxers tubulaires, ainsi que le téléchargement de l’application Instagram maintenant offerte pour téléphones Android.

Frankenweenie The Boo.

Frankenweenie The Boo.

Frankenweenie

Il y a belle lurette que je n’ai pas fêté l’Halloween.  La dernière fois, je m’étais déguisé en patineur artistique amer, un costume qui n’avait pas fait mouche malgré le patin à glace soigneusement utilisé comme coiffe de l’amertume.

Ma créativité est plus souvent qu’autrement incomprise…

Cette année, j’étais anormalement fébrile à l’approche de la célébration des morts.  Pas au point de me déguiser en Jonathan Painchaud, mais assez pour célébrer l’Halloween d’une certaine façon.

– Psitt, psitt !
– Qui est là ?
– C’est moi, ta carte cadeau Cineplex qui te parle !
– Ah !  Bonjour, enchanté.
– Il y a un solde sur ta carte et ça fait bien longtemps que tu m’as utilisé.

Ce qui est agréable avec le restaurant vietnamien situé à deux pas de chez moi, c’est que tu as une chance sur deux de t’empoisonner avec leur général Tao take out, ce qui occasionne inévitablement des hallucinations de type « Lara Fabian dans le coin du plafond ».

Vacillant, mais tout de même en état de me faire conduire, je me suis rendu au cinéma le plus loin possible (coquetterie passagère) pour aller voir Frankenweenie, le dernier film de Tim Burton réalisé en stop-motion.  La représentation en 3D de 22h ayant été ANNULÉE sans préavis, j’ai été contraint de choisir la vue de 22h20, en simple 2D, comme dans l’temps des cerises.

Le film débute avec un long travelling d’une plaine.  Le vent souffle à travers les champs de paille…  Mais est-ce vraiment de la paille ?  Ne serait-ce pas plutôt des herbes hautes asséchées par la canicule omniprésente en ces temps de crise économique mondiale ?  Sommes-nous à la veille de la moisson, ou en période de sécheresse ?  Devant tant d’aridité, n’est-il pas plutôt temps de paqueter ses petits et de sacrer son camp dans un resort en Ohio ?

C’est alors qu’une vieille dame apparaît.  Une sorte de matricule 728, mais d’origine visiblement africaine et portant à merveille la jupe de paille.  Mais lorsque le générique d’ouverture débuta et que le nom de Jenifer Hudson en ARIAL BLACK est apparu sur l’écran, j’ai commencé à avoir un doute.  Quel étrange court-métrage à diffuser avant un film d’animation, et qui plus est n’a absolument aucun lien avec l’Halloween.

Les sourcils en accents circonflexes et l’estomac chantant à tue-tête : « Fame, I’m gonna live forever », je suis sorti de la salle afin de questionner le déchiqueteur de tickets.

Frankenweenie ne joue plus.  Vous avez acheté un billet pour le film Winnie.

Quelles étaient les chances que deux films aux noms sensiblement pareils soient à l’affiche de mon cinéma de banlieue en même temps ?  Même si Jennifer Hudson crève l’écran dans ses annonces de Weight Watchers, j’avais définitivement plus envie de voir un film d’animation de petit chien rafistolé qu’une longue publicité de produits amaigrissants tournée dans le désert et sous-titrée.

Je suis donc retourné chez moi, la mine déconfite.

Finalement, j’aurais peut-être dû rester dans la salle.  Winnie raconte l’incroyable histoire de l’épouse de Nelson Mandela.  Pas une mince affaire…  Malgré que Jennifer, elle, soit très mince !

Quoi de neuf ?

Quoi de neuf ?

Si l’année en 1 est un départ dans le cycle de 9 années, l’année en 9 peut être considérée comme une arrivée.  C’est pourquoi l’on doit s’attendre à ce que certains dossiers se terminent et on aura toujours à faire face à des événements ou à des expériences qui prennent fin et cela, sans aucun avertissement.

Ce n’est pas le temps d’essayer de comprendre pourquoi telle ou telle chose nous arrive, car ce n’est que sur la fin de l’année prochaine qu’on comprendra la nécessité de chacune d’entre elles.  Vous devrez contrôler vos émotions tout au long de l’année et principalement au courant de l’été.  La meilleure façon de contrôler le trop-plein d’énergies émotives, c’est d’essayer de rendre service aux autres et de s’oublier soi-même.

Cependant, dans une année en 9, plus spécifiquement celle-ci, des événements dramatiques sont toujours possibles.  De très fortes émotions pourraient se retrouver à l’horizon.  Attention à la tension nerveuse, car des problèmes de santé pourraient être causés par une trop grande émotivité.  Possibilités d’affaires.

Lorsqu’on m’a fait ma numérologie en début d’année, j’étais très intéressé, mais quelque peu sceptique.  Même si j’ai toujours eu une certaine attirance pour les forces occultes (les séances de magie blanche à l’Oratoire Saint-Joseph ont déjà porté fruit), je cultive une relation amour/haine avec les chiffres depuis mon cours de math 536.  Oui, mon portrait global semblait correspondre (indépendant, loyal, n’accepte pas la mesquinerie ni la médiocrité, sait s’entourer de personnes intelligentes, animosité non contrôlée envers Sophie Prégent), mais j’avais de la difficulté à imaginer comment les « prévisions » de mon année en 9 pourraient réellement se concrétiser.  2012 avait été plutôt sympa depuis le début et j’avais récemment réussi à supprimer les quelques éléments négatifs de ma vie.  Sauf qu’on ne contrôle pas tout…

Depuis février 2011, je co-animais la Webtélé KWAD9, une plate-forme Internet s’adressant aux jeunes et dédiée aux nouvelles tendances.  Suite à une restructuration de type « Manon Leblanc avec une chainsaw », ce ne sera plus le cas.  Une décision qui m’attriste, mais qui cadre parfaitement avec le concept de l’année en 9.

Pour terminer cette aventure en beauté, KWAD9 était en nomination aux 27e prix Gémeaux, cérémonie se déroulant hier soir au Théâtre Maisonneuve.  Highlights de la soirée ?  Ça manquait cruellement de petites coupes de crevettes, le band était so-so, et nous n’avons pas gagné.  D’ailleurs, voici un tweet qui m’a bien tiré risette :

KWAD9 s’est fait ramasser par un pick-up… 😦

Mais j’aimerais toutefois utiliser ce billet 100% « moi, ici, maintenant » afin de remercier certaines personnes avec qui j’ai eu un plaisir fou à travailler.

M. Carlo Harrietha, grand gaillard réalisateur avec qui j’ai vécu ma première fois…  Tirer du gun en pleine forêt, c’est pas courant pour un hipster.

Mlle Julie Forget, graphiste colorée au souci du détail élevé.  Tout ce qu’elle touche se transforme en oeuvre; elle est le meilleur filtre Instagram.

Mlle Catherine Ethier, pour l’ensemble de son oeuvre sur le projet, mais surtout pour une amitié intacte depuis maintenant plus de dix ans.

Alors, quoi de neuf ?  Ben c’est ça mon nouveau.

Camping sauvage without Guy A. Lepage.

Camping sauvage without Guy A. Lepage.

2012 se devait d’être une année extrême.  C’est la résolution que je me donne à chaque nouvel an, mais cette fois, j’étais habité par une sincère volonté de me mettre en danger, sortir de ma zone de confort ou découvrir de nouvelles expériences pouvant me faire crier à tout instant : Youpelaï !

Au jour de l’an 2012, c’était encore tendance de croire que la fin du monde allait réellement se produire le 21 décembre.  À quelques mois de l’implosion du monde, j’avais toutes les raisons de me donner ce défi de vie de type Jackass soft.  Arrivé à la mi-parcours de ma supposé année de gestes fous et complètement impulsifs, le bilan n’était pas très rayonnant.  L’activité la plus extrême ayant été d’écouter au complet le dernier album anglophone d’IMA.

Qu’en est-il du bungee, du safari africain, du tatoo de tilapia que je voulais tout autour de ma cuisse gauche ?  Finalement, c’est ce week-end que j’allais vivre l’acte 1 de mon année d’aventure.

Toi, en camping sauvage ?

À part le fait que j’ignore comment mettre de l’assouplisseur en feuille lorsque l’on fait sécher nos vêtements sur une roche, je me suis toujours considéré amplement apte à vivre en forêt avec comme seule technologie… une chiotte.

C’est après avoir communié avec 25 000 humains lors du spectacle de Coldplay jeudi dernier au Centre Bell que j’ai quitté la métropole pour un petit coin de paradis peuplé de… quelques animaux sauvages.

Je n’ai pas croisé d’ours.  Ce qui est une bonne chose, car personne n’avait encore réussi à répondre à ma question existentielle : Quoi faire lorsqu’on se retrouve face à face avec Winnie the Pooh ?  Se sauver ?  Faire le mort ?  Rire de son chandail bédaine ?  Par contre, j’ai fait la connaissance d’un dindon sauvage fort sympathique qui m’a légèrement rappelé Lady Gaga dans son obscur vidéoclip Beautiful, Dirty, Rich.

Il n’y a pas eu d’orage, les patates rissolées sur le feu étaient succulentes, et la chiotte avait même un distributeur de papier hygiénique de marque Kimberly-Clark.

Je n’ai jamais autant bu de bières en canettes avant le coucher du soleil.  J’ai donc été pompette désagréable dès 16h.  Objectif extrême 2012 numéro un : CHECK !

De retour à la civilisation, rien n’a vraiment changé.

Les élections provinciales n’ont toujours pas été déclenchées officiellement, mais tous les wannabe politiciens s’envoient des bêtises de cour d’école sur Twitter pendant que le premier ministre distribue des montants d’argent faramineux à des compagnies.

Les jeux olympiques de Londres ont débutés.  La Chine est première au classement du nombre de médailles remportées.  Tout le monde s’excite au sujet de la reformation des Spice Girls pour l’occasion alors que moi, je m’accroche à la rumeur d’une performance de David Bowie à la cérémonie de clôture où le retraité rockeur en profiterait pour interpréter un Magic Dance bien senti.

Ce matin, je me suis réveillé au son du camion de recyclage pendant que ma voisine, toujours un peu on the edge, chantait les Cranberries a capella sur son balcon.

Bref, ça fait quand même du bien d’être chez soi.

Service après-vente.

Service après-vente.

J’ai passé de longues années à travailler dans le service à la clientèle, au secteur de la « vente au détail ».  D’abord, comme emploi étudiant.  Par la suite, j’ai flirté solide avec de nombreux postes dans différentes entreprises.  Lors de ces années de vache maigre (on ne se racontera pas d’histoire, le domaine de la vente offre des salaires médiocres), j’en ai appris beaucoup…

Sur moi : je suis un gestionnaire beaucoup trop funky.  Être du type : « Sois toi-même.  J’aime tes défauts, ils te rendent unique et attachant », n’est jamais bien vu par le président d’une grande entreprise.

Sur la business : on a beau dire que l’originalité et la créativité sont bien vues dans une organisation, si tu en utilises trop, tu te ramasses assurément en meeting avec la big boss des ressources humaines.

Sur le service à la clientèle : il est faux de croire que le client a toujours raison.  No Fucking Way.  Mais il y a bien une raison qui le pousse à fréquenter votre magasin.  Et c’est là-dessus qu’il faut travailler.

C’est dans cette optique 100% marketing que j’ai exploré la page statistique de mon blogue.  J’en ai tiré quelques révélations fascinantes.

Par quelle recherche de mots clés les visiteurs ont-ils atterri ici ?  Que venez-vous chercher au travers des pages de ce blogue ?  Toi, pourquoi es-tu en train de lire ceci plutôt que de regarder ce bijou de vidéo YouTube ?

Attention, certains résultats sont plutôt troublants.  Vous reconnaîtrez-vous ?

1.  mademoiselle vagin cul

On le sait, le Web est une véritable petite mine d’or pour tous les friands de pornographie.  Il doit être cependant assez déstabilisant d’effectuer cette recherche et de tomber sur la critique du spectacle 10e anniversaire des Denis Drolet.

2.  comment est fait le goberge

Le goberge est-il un poisson ?  Un bébé crabe ?  Une crevette tendre ou un plancton de type « ma tige est grosse en tabarnak » ?  Même si je penche pour la première option, vous ne trouverez pas la réponse sur ce blogue.  Mais vous pourrez lire une splendide critique du dernier album de Melanie C.

3.  mahée paiement naked

J’ai choisi Mahée Paiement, car c’est le nom qui revient le plus souvent.  Par contre, Boom Desjardins, France Beaudoin ainsi que moi-même (!?!) y sommes passés.  Et les termes de recherche vont du « nu », « seins », « fesses », aux positions très précises du kâmasûtra.

Déception encore ici, je ne fais pas dans la nudité et je n’ai jamais parlé directement de Mademoiselle Paiement sur mon blogue, sauf une fois au chalet.

4.  aimer un homme sans emotion

Celui-là, il me fait rire.  Difficile d’imaginer dans quel contexte quelqu’un a pu faire cette recherche.  Malheureusement, le billet associé n’offre pas énormément de réponse…

5.  antoine pekow blog

L’avantage d’avoir un nom plutôt inhabituel est que les gens te retrouvent même s’ils font une faute en l’écrivant.  Ceci dit, « Pekow » exprime bien le son que j’aimerais produire cette année.  Une explosion.

Allez, maintenant c’est assez.  Quittez immédiatement ce blogue pour faire comme tout le monde : regarder cette délicieuse vidéo YouTube.

Le cycle éternel.

Le cycle éternel.

Élizabeth Blouin-Brathwaite le chantait sur son premier album intitulé Un monde merveilleux, un disque où elle reprenait les plus beaux airs de Disney, IN FRENCH !

C’est l’histoire de la vie…  Le cycle éternel !!!

Une enfant star n’aura jamais si bien dit.  Le cycle éternel, tourner à 360 degrés, passer GO, réclamer 200$…  Même si l’on s’aventure dans toutes les directions possibles et imaginables, nous finissons toujours par revenir au point de départ, ne serait-ce que pour tracer un petit bilan de nos dernières élucubrations.

Moi, à tous les mois d’avril, je passe GO et je récolte des nouvelles de Lindsay Lohan.  C’est mon baromètre.

En avril 2010, Lindsay se trouvait au fin fond du baril.  Ou plutôt en plein milieu d’une rangée de cactus.  Sa carrière d’actrice sur le déclin, elle noyait sa peine et son désespoir lors de soirées mondaines bien arrosées où elle finissait immanquablement dans le caniveau, avec des factures.

Un an plus tard, toujours en avril, Lindsay flirtait encore avec les débits de boissons, cette fois jusqu’à perdre pied à la sortie des clubs de New-York.  Lors de ses nombreuses chutes, elle ne s’est heureusement jamais rien cassé, pas même une cigarette.

Aujourd’hui, Lindsay Lohan semble aller mieux.  Après moult cures de désintoxication et autres séjours en prison pour conduite avec facultés affaiblies, la jeune starlette a été libérée jeudi dernier après avoir achevé avec succès sa mise à l’épreuve pour une affaire remontant à 2007.  La juge l’a félicité, mais lui a également donné un dernier et chaleureux avertissement :

Tu dois vivre ta vie d’une façon plus mature.  Arrête les boîtes de nuit et concentre-toi sur ton travail.

Même si elle reste en probation informelle pour un vol de bijou, Lindsay a très hâte de retourner sur les plateaux et de sauter dans ses prochains projets.  Il y a des rumeurs persistantes au sujet d’une possible participation lors de la finale de Glee.  Cette perspective me titille un MAX.

Cette semaine, Merci pour cette émotion fête ses deux ans d’existence.  Et à l’image de cette chère Lindsay, je suis plus que jamais motivé à poursuivre ce rendez-vous hebdomadaire avec lui, elle, mais surtout toi + moi + eux + tous ceux qui le veulent (sic).

Pour l’occasion, deux nouveautés s’offrent à vous.

Premièrement, j’ai effectué un relooking complet de type « Airoldi » au design du blog.  Plus lumineux, classieux et légèrement dandy, ce nouveau décor saura réconcilier tous ceux qui en avaient marre de lire en blanc sur noir (tellement 2010).

Deuxièmement, je me suis ouvert un compte Twitter.  En réalité, je l’ai depuis quelques temps déjà, mais j’ai décidé de l’utiliser.  J’y posterai, oui mes billets de blog, mais également tous mes autres coups de coeur d’émotif pour lesquels je n’aurais peut-être pas l’inspiration ou le temps d’écrire un texte de 500 mots.

Pour me suivre et être à l’affût de mon « twittage », cliquez sur la petite case appropriée et située tout en haut du menu de droite.  Pour le reste, quoi souhaiter ?  Le blog a deux ans et commence à peine à parler…