Détour par le passé.

Détour par le passé.

– Pis, le Bye Bye ?
– Je l’ai pas écouté…
– Ah…  Eille, as-tu entendu la nouvelle chanson des Scissor Sisters ??
– Je l’ai vu passer sur mon wall Facebook mais… non.
– Moi c’est le comeback de Gabriella Cilmi que j’attends avec impatience…

Ce dialogue entre mes deux « MOI » est une gracieuseté de mon cerveau bipolaire en lendemain de veille.  Il n’y a rien de plus satisfaisant que de débuter une nouvelle année en étant complètement K.O. pour cause de Stinger.

Avant d’attaquer la nouvelle année qui s’annonce déjà remplie de promesses italiennes, je vous propose un dernier regard sur 2011 avec un Top 10 des billets les plus consultés sur le blogue Merci pour cette émotion.

1.  Ça va ?

Celui qui en pinçait grave pour ma pilosité faciale m’a crié après pendant tout son trajet qui a duré trois stations.

Rendu à destination, il a touché ma barbe et est parti en me faisant un fuck you.

2.  Rehab In Paradise.

L’annonce de la mort d’Amy Winehouse m’a attristé en premier lieu.  Puis, m’a choqué.

C’était l’une des artistes les plus talentueuses de ces dernières années, le renouveau de la soul music.

3.  100% hipster.

Hipster, ce mot à la mode et galvaudé un peu partout dans les médias papier de l’heure semble être devenu la pire insulte qu’un trentenaire puisse dire à un de ses semblables.

Mais qu’est-ce réellement qu’un hipster ?

4.  Il fait beau dans l’métro.

Le suicide dans le métro est un sujet tabou.  Ce qui n’empêche pas plusieurs désespérés de passer à l’acte.

Environ 30 tentatives de suicide ont lieu chaque année dans le réseau souterrain.

5.  Latte à la citrouille épicée.

Café de Flore n’est pas un divertissement léger.  Il nous bouscule, nous fait perdre nos repères.

Voilà pourquoi il est important de bien vider votre vessie avant d’entrer dans la salle.

6.  Airoldi, sors de ce corps !

La semaine dernière, tous les yeux de la planète mode étaient rivés sur Milan où ont défilé les premières collections masculines automne-hiver 2011-2012.

En tout, 39 défilés/36 marques ont été présentées.  Globalement, ça s’annonce assez sage…

7.  Passez aux suivants.

Télé-réalité ?  Pas vraiment.  Documentaire ?  Ouais, ça y ressemble fortement.

Est-ce plus drôle que la télé-réalité sur Michèle Richard ?  Non, mais Les 5 prochains risque d’être beaucoup plus instructive que celle de la diva.

8.  Tuer pour un peu de fast food…

La règle du 1 % d’intégration des arts aux édifices publics est en péril.

L’art est un jeu, cette immense murale de 88 pieds qui vit au cinquième étage du Casino de Montréal, risque l’extinction.  Les longues trames colorées de Serge Lemoyne vont être abattues pour cause de rénovations majeures.

9.  La guerre des tortues.

Après une longue période d’attente et d’hésitation, j’ai finalement décidé de lancer un premier single.

Cette semaine, je laisse donc les blagues de côté.  Quoique…  Single à télécharger gratuitement.

10.  Voilà mon édito !

Des blogs du genre, on en trouve déjà à la pelle sur les Internets.

Je n’ai toujours pas de ligne directrice définitive, mais Merci pour cette émotion sera davantage éditorial, personnel, 100% confidence.

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Vacances de la construction certifiées angus.

Vacances de la construction certifiées angus.

Cet été, j’ai des vacances.  En bonne et due forme.  Des vacances, des REALS, dans le genre où personne n’attend après toi pour livrer quoi que ce soit.  Tu peux être en Alaska comme dans un bordel de Calcutta, aucune absence ne sera remarquée dans un quelconque meeting.  Ce genre de vacances-là.

Trois semaines.  Vingt-et-un jours de total set me free sont à mon calendrier.  Et je suis tiraillé.

Que faire ?
Où faire ?
Me faire ?

Première option : me rendre à Las Vegas, jouer au casino, voir des shows et me sauver des putes.  Au peu de gens à qui j’ai fait part de mon souhait, tous m’ont hurlé par la tête qu’il était impensable d’aller au pays de Céline en plein été pour cause de chaleur ABONDANTE.

Pourquoi vous soucier autant de ma santé ?

C’est comme il y a peu de temps, lors d’un BBQ mondain, j’ai créé quelques crises d’apoplexie lorsque j’ai osé cuire des saucisses italiennes sur le charcoal SANS LES AVOIR FAIT BOUILLIR AVANT !!!

Je n’avais jamais entendu parler de cette légende urbaine, mais il paraîtrait que les fameuses saucisses, ces intestins remplis de substances aussi variées qu’appétissantes, seraient du PUR POÉSON lorsque cuites sans avoir été préalablement bouillies.  Pourtant, après les avoir pitchées dans le feu, il ne doit plus rester grande bactérie nocive à la santé.  Et si j’aimais ça, moi, me bourrer la face dans des assiettes remplies de salmonelles ?

Et mon désir de vivre dangereusement, vous en faites quoi ?

Deuxième option : passer mon permis de conduire.  Je sais, c’est du travail.  Mais comme au départ, j’avais pensé m’inscrire sur Réseau Contact pendant mes vacances (parce que rencontrer des personnes de qualité, c’est du TRAVAIL), je me suis dit que j’étais aussi bien de dépenser de l’énergie sur un projet pouvant me rapporter gros à long terme.

Je me trouvais récemment sur un terrain de golf (pour des raisons évidentes) et j’avais la chance d’avoir un chauffeur de voiturette attitré pouvant me conduire de trous en trous, sans problème.  Le pied.

Mais lorsque le chauffeur a dû m’abandonner pour aller s’alimenter au pit à hot-dogs, j’ai dû enfiler le costume du chauffeur de bagnole pour la première fois depuis une course de go-kart vingt ans plus tôt, une expérience où un problème de casque trop grand a failli avoir ma peau !

Quand on ne sait pas conduire, on y va à tâtons.  Quelle pédale est le frein ?  Et quelle est celle pour accélérer ?  Devant mon hésitation profonde, j’ai appuyé sur les deux en même temps.

L’avantage est de démarrer le bolide en trombe tout en produisant un énorme nuage noir, 100% écoresponsable.

Et lorsque pour m’immobiliser j’ai choisi de foncer dans un sapin plutôt que d’utiliser le frein, un soupçon comme quoi je n’avais pas l’instinct de base pour être un bon conducteur m’est apparu à l’esprit.

Troisième option : partir escalader des montagnes au Vermont et/ou enregistrer un album de covers eighties façon Nashville.

Vingt-et-un jours de reposantes vacances à venir, et j’angoisse un MAX !

Voilà mon édito !

Voilà mon édito !

Fébrile comme Chantal Lacroix parcourant les couloirs de la maison Trestler, j’ai grandement anticipé le premier anniversaire de mon blog.  Depuis une semaine, je porte mon petit chapeau en forme de cône et je profite de toutes les occasions qui s’offrent à moi pour souffler des bougies.  Malheureusement, les gâteaux d’anniversaires errants sont une espèce rare en milieu urbain, les trottoirs montréalais étant plutôt garnis de pigeons ou de jeunes étudiants paumés désirant solliciter la populaces pour des dons à la Croix-Rouge.

Pour rassasier mes désirs de wannabe sapeur, j’utilise à fond mon diaphragme et souffle sur tous les objets que je rencontre laissant s’échapper une petite flamme : les lampions de l’église Notre-Dame, le wok de chez Thaï Express, les poubelles du Carré Viger…

Ça fait passer le temps, surtout que je suis toujours en attente d’un appel de Lindsay Lohan, jolie starlette de Hollywood à qui j’ai officiellement demandé une entrevue exclusive.  C’était selon moi le présent idéal à vous offrir, vous qui lisez mes épanchements divers depuis un tour complet de calendrier.

Lindsay Lohan, comme cadeau ?  WTF ?!?

Oui.  Car si ce blog existe, c’est en partie grâce à la jolie blonde (ou brune, ou rousse) qui m’a grandement inspiré un soir d’avril 2010

Mais bon, la semaine a passé et je suis resté sans nouvelle de Lindsay.  Ça m’a inquiété…  Lui était-il arrivé malheur ?  Avait-elle de nouveau sombré dans les ténèbres de l’alcool ?

Oui.

Mercredi soir dernier, c’est sur le pas de la porte du Motor City Bar de New York que Lindsay Lohan donnait furieusement l’impression d’avoir une fois de plus fait le plein de carburant.  Au diable son nouveau manteau léopard, c’est la tête à même le sol qu’elle s’est retrouvée après avoir exécuté moult pirouettes en descendant l’escalier.  Il ne manquait que des cactus géants pour l’accueillir sur le trottoir et la scène aurait été identique à celle d’un certain 24 mars…

Un an plus tard, rien n’a vraiment changé.  Les mêmes vedettes font la une des mêmes magazines, pour les mêmes actions.  Ce constat est terrifiant !!

Quelques heures plus tard, Lindsay a visiblement repris ses esprits sur son Twitter où elle y a déclaré :

Je suis toujours aussi maladroite…

Et pas un mot sur mon entrevue exclusive…  Conclusion : copiner avec des vedettes ne donne rien !

Un an plus tard, je suis toujours aussi émotif.  Cependant, tout comme un jeune marié après sa première crise de couple officielle, je dois m’ajuster, cultiver la flamme de la passion, préserver l’état d’excitation qui réchauffait jadis mon bas ventre avant l’accouchement d’un nouveau billet.

Si mes publications sont moins fréquentes, c’est que j’ai décidé de privilégier mon nombril à celui des autres.  Autrefois très axé sur les critiques de disques, de films ou de séries télévisées, je vais maintenant laisser à d’autres ce plaisir coupable.  Des blogs du genre, on en trouve à la pelle.

Je n’ai toujours pas de ligne directrice, mais Merci pour cette émotion sera davantage éditorial, personnel, 100% confidence.

Janette veut savoir ?  Antoine te le garroche !

Wannabe gars de base.

Wannabe gars de base.

J’ai récemment atteint l’âge de la sagesse.  Celui où l’on dépasse un niveau inespéré de sérénité, de paix.  Aujourd’hui, je me sens prêt pour faire de l’aide humanitaire, de préférence au Pérou avec Marie Carmen.  Ou alors à exposer mes talents de comédien beaucoup trop ému et débordant de compassion dans une publicité anti-tabac.  Deux choses qui se retrouvent sur ma to-do list de l’année.

Cette to-do list, j’y tiens.  Rédigée après un anniversaire bien arrosé, elle représente mes désirs intérieurs, des secrets non avoués qui émergent lors d’un état pré-hangover certain.  Grâce à elle, j’atteindrai enfin le niveau auquel j’aspire depuis tant d’années : celui de devenir un gars de base.

Un gars de base ?  De kessé ?

Comment expliquer le gars de base…

Première étape : m’acheter un téléphone intelligent.

C’est chose faite et je vais probablement me créer sous peu un album photo intitulé Me, myself and I que je publierai sur mon Facebook et qui regroupera une collection de mes meilleurs clichés pris dans un bar cell à la main et où j’affiche une duck face royale.  Mais une option non négligeable de ces téléphones est le Google map avec instruction vocale intégrée te permettant de te faire dicter le chemin par une voix féminine, robotique et insécurisante.  En voulant me rendre au dépanneur m’acheter une Wildcat pour écouter le Super Bowl ent’ chums, mon téléphone GPS définitivement contrôlé par les Illuminatis m’a plutôt conduit jusqu’au Centre de la nature de Laval Beach.

Deuxième étape : apprivoiser le 450.

Laval, cette oasis tropicale où il est plus rare d’y entendre des cris d’oiseaux exotiques que des gunshots dans les stationnements de centre commerciaux.  Mais le Centre de la nature, c’est beau.  On y rencontre des poneys, des chèvres hautaines, ainsi que d’énormes canards à la dignité proportionnelle à la grosseur de leurs pattes.  Il y a aussi des familles d’humains.  La plupart du temps, ils sont à pied, traînant leurs poupons dans une luge de plastique fluo rappelant des crazy carpets de luxe.  D’autres sont chaussés de patins à glace…  Bref, c’est touchant au possible !  Une famille m’a même demandé de les prendre en photo.  Je n’avais jamais été aussi complice de toute ma vie !

Troisième étape : m’inscrire à un gym, me muscler au possible pour pouvoir enfin remplir mes t-shirts Ed Hardy et ainsi devenir 100% douchebag.

J’en reviens et je suis brûlé.  J’y ai d’ailleurs appris que mon VO2 max serait à améliorer.  Cette nouvelle m’a mis en colère !

Je comprends toujours pas l’affaire du gars de base…

Ce qu’il reste sur ma liste pour devenir le parfait gars de base ?  Ben des affaires…  Mais dans une optique plus culturelle, j’aimerais bien être invité à l’émission Un gars le soir pour approfondir ma réputation de redneck montréalais tout en sous-entendant une relation homosexuelle avec l’animateur du show.

Je catche rien de ton billet !

Un gars de base, c’est être tout ce que je ne suis pas, prétention free.

* Ce billet doit être annonciateur d’une période pré-fièvre hallucinogène.  Deeplé sorré.

Retour sur le passé.

Retour sur le passé.

Avez-vous bien défoncé l’année 2011 ?

De mon côté, j’ai encore quelques difficultés à vivre, rendant ma concentration totalement utopique.

Ce matin, j’ai envie de faire un Claude Dubois de moi-même et de recycler mes vieilles affaires en vous offrant le Top 10 de mes billets les plus lus.  Vous pourrez ainsi faire du rattrapage pendant que moi, je soigne mon mal de tête.

1.  100% douchebag.

Mais qu’est-ce qu’un douchebag ?  En gros, c’est une insulte anglo-saxonne qui peut se traduire par idiot.

En gros, parfum Ferrari, bronzage orange et gaminets Ed Hardy sont à l’honneur sur ces hommes over proportionnés des biceps.

2.  Solidement insurgé.

Avec Wagner, on est à mille lieux de l’humour type Grandes Gueules, heureusement.

Sous son allure de badass soft se cache un gars qui ne mâche pas ses mots.

3.  Fier comme un paon…

Le défilé de la fierté gaie de Montréal existe depuis 1979.

Bien que le contexte social ait changé, l’objectif de cette manifestation citoyenne aurait dû rester la même : contrer les préjugés entourant l’homosexualité.

4.  Freakin’ Diva, live !

Un nouveau phénomène YouTube qui deviendra probablement célèbre grâce à son interprétation très personnelle du cultissime I Will Always Love You.

Même si elle n’a pas réussi à atteindre la fameuse high note, elle possède toutefois l’attitude de la diva déchue.

5.  Théorie du complot…

Les Illuminati ne sont pas qu’un simple club privé où les membres doivent porter des soutanes en velours de couleurs flamboyantes.

Il s’agit d’un organisme dont la véritable nature est occulte et rares seraient les artistes échappant à leur contrôle.

6.  Le coeur ne ment pas.

Le son a changé.  Le folk-bluesy a fait place au disco-électro-pop vintage assumé.

Se réinventer après un album, c’est peut-être un peu tôt, mais qu’importe.  Après le choc, la découverte.  Ten est un album dangereusement festif.

7.  Plagiat en la demeure ?

Scandale dans le monde de la pochette de disque cette semaine.  Partout sur la planète, on encense la galette et son design « organique ».  Au Québec, on sourcille…

Dans le genre pareil, on peut pas faire mieux !

8.  Merci pour ce palmarès.

Cette année, on a vu surgir de nouveaux visages très prometteurs et qui ont aidé à redorer les lettres de noblesse de la pop.

Voici donc mon Top 10 des meilleurs singles de l’année 2010 (merci Grande Bretagne) !

9.  Rock de base, cheap à l’os.

Émotions ressenties : incompréhension, malaise et un petit peu de colère aussi…

Émile est un nouveau chanteur de la scène musicale québécoise.  Son premier extrait, Les femmes, laisse perplexe.

10.  La guerre en Afghanistan.

N’importe quoi contre quelques clics d’internautes en mal de fantasmagorie militaire.

Soldats, une discussion de groupe devrait être organisée pour chercher ce que vous essayez de catalyser ou d’exacerber avec ce genre de performance.

L’apocalypse de 2012 s’en vient, mais avant que mon blog implose de lui-même, j’ai bien l’intention de poursuivre mes épanchements sur des sujets aussi variés que le conflit entre les deux Corées ainsi que de l’ascension fulgurante de la chanteuse IMA dans les casino-bars de Dubaï.

Le bébé au pouvoir vaudou…

Le bébé au pouvoir vaudou…

Mon bébé a six mois.  Il ne marche pas encore tout seul, mais il commence à développer son propre langage.  Il sait se faire comprendre.  À ce stade de développement, certains spécialistes de l’enfance redoutent parfois l’apparition de ce qu’ils appellent « l’angoisse du nouveau », c’est-à-dire la peur de ce qui ne lui est pas familier : de nouveaux visages, de nouveaux objets, de nouveaux thèmes…

Mon bébé, il est hot !  Non seulement il est angoisse free, il a d’or et déjà le désir de changer, ou du moins d’évoluer, tel un joli Pokémon annoncé par la charismatique chanteuse Corps de Girafe.

J’adore être père !!!

En écrivant mon premier article en mars dernier, je n’avais pas idée jusqu’où me mènerait ce blog.  Je ne le sais toujours pas d’ailleurs…  Une chose est sûre par contre : je me fais une joie de venir livrer ici, sporadiquement, mes coups de gueule, mes cris du cœur et ce, sans aucune pudeur.  Je réalise enfin mon fantasme de me mettre à nu dans des stripteases littéraires et je n’ai pas à en assumer les conséquences.

C’est le pied !

– Oh que non mon enfant !
– Mais…  Qui parle ?
– C’est moi, Dieu !
– My God !
– Les paroles s’envolent, les écrits restent.
– C’est joliement dit.
– Un jour, tu regretteras tes commentaires acerbes sur des personnalités du showbizz québécois.
– Amen.
– Un jour, OUI, un jour, tu comprendras…

Bon, d’accord, cette mise en situation n’est pas très réaliste.  D’abord, la voix de Dieu ne m’est jamais apparue d’une quelconque façon…  C’est plutôt la voix de ma mère, à l’autre bout du téléphone, qui m’a conseillé de faire attention à ne pas trop attaquer des vedettes, style Claude Dubois.

– Il a du pouvoir, tsé…
– Du pouvoir ?  Claude Dubois ??  Fais-moi rire !!
– Ben tu riras moins quand tu seras poursuivi pour diffamation.

Quel est donc ce pouvoir qui m’empêcherait de dire ce que je pense réellement de sa télé-réalité ?

***Mise à jour***

Une émission de haut niveau où les deux acteurs principaux brillent par la pertinence de leurs actes et leurs propos.  Vraiment, Dubois en réalité est l’émission la plus intéressante qui m’a été donné de voir depuis la télé-série de Fabienne Larouche UN HOMME MORT !

(Ce dernier paragraphe a été rédigé avec un revolver sur la tempe.)

Sérieusement, où se situe la liberté d’expression sur un blog ?  À partir de quand pouvons-nous risquer d’être poursuivi pour diffamation ?  Combien de lecteurs hebdomadaires dois-je avoir pour être considéré comme un « média de masse » ?

Et les questions ne s’arrêtent pas là !  Que dirait Gabriella Cilmi en voyant que je m’acharne à vanter les mérites de son dernier album alors que ses ventes médiocres viennent tout juste d’avoir raison du président de Warner Australia ?

S’il y a bien quelque chose d’important à enseigner à ses enfants, c’est le goût du dépassement, de la réalisation personnelle et, oui, du risque, quitte à vivre avec les conséquences de ses actes.  En ne faisant rien, on n’est rien et je souhaite ça à personne.

Bon automne… et cliquez sur le bébé magique !

Perdu dans les Interwebs ?

Perdu dans les Interwebs ?

WordPress, mon hébergeur, met à la disposition de ses clients un outil permettant de voir avec quels mots clés des internautes tombent sur leur blog.  C’est vraiment excellent pour le service clientèle !

Dans mon cas, il y a rarement des surprises.  C’est un peu toujours les mêmes recherches qui attirent les lecteurs : Guillaume Wagner, Gabriella Cilmi (), ou même « douchebag« .

Mais là, cette semaine, c’est à n’y rien comprendre…  Quelqu’un a trouvé mon site avec la recherche suivante :

estheticienne pour monosourcil brossard

Je catche rien.  J’espère seulement que même si je n’offre aucun truc pour trouver l’esthéticienne de rêve, le gars ou la fille viendra à bout de ce problème gênant.  C’est difficile de véhiculer ses émotions avec un mono-sourcil bien fourni.

Bert vous salue.