Le miracle de l’algèbre.

Le miracle de l’algèbre.

Discussion au sommet ce week-end à propos de souliers.

C’était lors d’une soirée improvisée où tout est permis : manger du brie fondant high fat saupoudré de cassonade, faire de l’action painting au son de chansons « made in Brooklyn », improviser une chandelle dans un spa…

Ce genre-là.

Toujours dans le but de me remettre en forme et sortir de mes habitudes d’employé de bureau fraîchement défroqué, je me suis inscrit (une nouvelle fois) au gym.  Pour l’instant, ça se résume surtout à des cours de step où je tente de garder l’équilibre, et ma dignité, avec une gang de cinquantenaires qui ont visiblement le total contrôle de leur coordination.

Une amie m’a proposé d’essayer le tennis…

La perspective de pratiquer ce sport m’enchante, surtout à l’idée de pouvoir frapper des balles en poussant de longs cris rauque ou gras, selon le feeling du moment.  Mais pour l’instant, ce projet reste à l’état de petit foetus qui veut vivre…

Donc, discussion au sommet ce week-end à propos de souliers.

Selon certaines hautes placées de la gent féminine, les souliers seraient la première chose qu’elles remarquent chez un homme.  S’ils sont beaux, ont de la classe et qu’ils proviennent de la griffe d’un designer célèbre, ces mesdames risquent probablement d’être en présence d’un géniteur ANGUS.

Chez les gars, cette règle ne semble pas trop s’appliquer.  (Surtout pour le boutte « ANGUS » !)

Perso, je n’en ai aucune idée.  Mais comme je manque de focus et que ma concentration fait défaut en moment de stress, je remarque uniquement les souliers des cinquantenaires sur qui je tombe lorsque je rate l’obscur mouvement de step intitulé « baby mambo chacha voyage autour du monde ».

Ce soir-là, je portais des Adidas.  La perception s’évaporant de moi laisserait croire que je suis un athlète de haut niveau qui, après avoir longtemps hésité à participer au tour de France, a plutôt décidé de rester au Québec et parfaire ses skills d’attaquant pour la prochaine coupe du monde de Soccer où je représenterai, contre toutes attentes, le Venezuela.

Discussion hautement alcoolisée ce week-end à propos de souliers.

En rentrant chez moi à dos de Bixi, ma célèbre concentration dissipée m’a amené à me concentrer davantage à des équations d’algèbre que sur la ligne de piste cyclable.  À ce moment précis, tout s’éclaira :

Tennis + Adidas = Stand Smith

Pour débuter ma nouvelle vie de joueur de tennis pousseur de cris, ça me prend une nouvelle paire d’Adidas.  Et comme le destin fait bien les choses, les célèbres Stand Smith (qui avaient volontairement été mis back order par la compagnie) s’offriront sous peu un comeback des plus éclatant !

La marque aux trois bandes annonce le retour de sa mythique chaussure de tennis, la Stan Smith.  Elle sera disponible en séries limitées dans les magasins Adidas dès l’automne 2013.

Une discussion au sommet à propos des souliers qui m’aura finalement donné une raison valable d’utiliser l’algèbre dans mon quotidien.

Un compte rendu détaillé de ma future carrière de tennisman vous sera offert sur ce blogue d’ici quelques mois.

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Mon lookbook rempli de promesses.

Mon lookbook rempli de promesses.

On ne me demande jamais : « Qu’est-ce que tu manges pour être beau de même ? »

JAMAIS !

Ça ne me dérange pas vraiment.  Car dans le fond, je ne saurais pas quoi répondre à cette question existentielle…  Quoique je soupçonne mes éternelles bajoues d’adolescent d’être abondamment nourries par de la soupe Chunky « Chicken Corn Chowder » à raison d’une fois par semaine en saison froide.

Mais voilà, c’est le printemps, le temps chaud est à nos pas, et il est maintenant temps de laisser tomber nos potages pour aller se refaire une garde-robe.  Ainsi, les gens nous arrêteront sur les trottoirs en nous demandant : « Où est-ce que tu magasines pour être beau de même ? »

Aujourd’hui, je ferai donc un Jean Airoldi de moi-même (le côté désagréable en moins) et vous ferai part des mes endroits fétiches où dépenser mon petit change précieusement économisé dans un CELI.

John Fluevog

C’est sûr et certain que les souliers de John Fluevog ne sont pas donnés.  Mais une paire par année, ce n’est pas non plus du luxe.  D’autant plus que j’ai rarement vu des souliers de cette qualité, qui traversent le temps aussi bien que les modes.

Dans mon radar, le modèle CBC, digne des plus grands reporters de la planète. Je soupçonne d’ailleurs Tintin d’avoir déjà porté ce modèle en brun.  Charles Tisseyre, lui, capote sur les bleus.

Adidas

Avec le temps doux vient l’espoir d’une shape de plage.  En avril, il est donc tout à fait à propos de s’inscrire dans un gym.  Par le fait même, une visite chez Adidas s’impose.

Mais ce n’est pas parce que c’est du Adidas que tu peux l’utiliser comme vêtement d’entraînement.

Vrai, mais avec ce chandail de type « chainette dorée » de Jeremy Scott, vous pourrez transpirer aisément tout en ayant l’air de Britney Spears dans son dernier vidéo-clip.

ZARA

J’adore les vêtements de chez ZARA.  C’est chic, de bon goût et pas trop cher (merci aux petits enfants défavorisés qui les produisent pour un salaire ridiculement bas).  Ceci dit, c’est dans le déni de cette terrible réalité que j’attends avec impatience leurs collections à chaque nouvelle saison.

Depuis le 6 mars, la compagnie ZARA s’est enfin décidée à offrir une boutique d’achats en ligne sur son site Internet.  Une raison de plus de festoyer à l’arrivée du printemps car, en plus de pouvoir se procurer tous leurs beaux vêtements, nous aurons enfin la chance d’éviter les airs bêtes et autres attitudes DE MARDE de leurs employés qui ont, la plupart du temps, de grandes lacunes niveau service à la clientèle.

Mais revenons aux vêtements…  Pour l’instant, j’ignore quelle tangente prendra leur collection 2013.  Un teaser publicitaire à été lancé, mais on y aperçoit étrangement très peu les vêtements qu’il est sensé promouvoir.

Il est cependant clair que pour être dans le coup cet été, il faudra se tenir près des marinas, faire du bateau, lire des livres en complet cravate tout en ayant l’air confus/contrarié (bref, comme leurs vendeurs en magasin).