Retour sur le passé.

Retour sur le passé.

Avez-vous bien défoncé l’année 2011 ?

De mon côté, j’ai encore quelques difficultés à vivre, rendant ma concentration totalement utopique.

Ce matin, j’ai envie de faire un Claude Dubois de moi-même et de recycler mes vieilles affaires en vous offrant le Top 10 de mes billets les plus lus.  Vous pourrez ainsi faire du rattrapage pendant que moi, je soigne mon mal de tête.

1.  100% douchebag.

Mais qu’est-ce qu’un douchebag ?  En gros, c’est une insulte anglo-saxonne qui peut se traduire par idiot.

En gros, parfum Ferrari, bronzage orange et gaminets Ed Hardy sont à l’honneur sur ces hommes over proportionnés des biceps.

2.  Solidement insurgé.

Avec Wagner, on est à mille lieux de l’humour type Grandes Gueules, heureusement.

Sous son allure de badass soft se cache un gars qui ne mâche pas ses mots.

3.  Fier comme un paon…

Le défilé de la fierté gaie de Montréal existe depuis 1979.

Bien que le contexte social ait changé, l’objectif de cette manifestation citoyenne aurait dû rester la même : contrer les préjugés entourant l’homosexualité.

4.  Freakin’ Diva, live !

Un nouveau phénomène YouTube qui deviendra probablement célèbre grâce à son interprétation très personnelle du cultissime I Will Always Love You.

Même si elle n’a pas réussi à atteindre la fameuse high note, elle possède toutefois l’attitude de la diva déchue.

5.  Théorie du complot…

Les Illuminati ne sont pas qu’un simple club privé où les membres doivent porter des soutanes en velours de couleurs flamboyantes.

Il s’agit d’un organisme dont la véritable nature est occulte et rares seraient les artistes échappant à leur contrôle.

6.  Le coeur ne ment pas.

Le son a changé.  Le folk-bluesy a fait place au disco-électro-pop vintage assumé.

Se réinventer après un album, c’est peut-être un peu tôt, mais qu’importe.  Après le choc, la découverte.  Ten est un album dangereusement festif.

7.  Plagiat en la demeure ?

Scandale dans le monde de la pochette de disque cette semaine.  Partout sur la planète, on encense la galette et son design « organique ».  Au Québec, on sourcille…

Dans le genre pareil, on peut pas faire mieux !

8.  Merci pour ce palmarès.

Cette année, on a vu surgir de nouveaux visages très prometteurs et qui ont aidé à redorer les lettres de noblesse de la pop.

Voici donc mon Top 10 des meilleurs singles de l’année 2010 (merci Grande Bretagne) !

9.  Rock de base, cheap à l’os.

Émotions ressenties : incompréhension, malaise et un petit peu de colère aussi…

Émile est un nouveau chanteur de la scène musicale québécoise.  Son premier extrait, Les femmes, laisse perplexe.

10.  La guerre en Afghanistan.

N’importe quoi contre quelques clics d’internautes en mal de fantasmagorie militaire.

Soldats, une discussion de groupe devrait être organisée pour chercher ce que vous essayez de catalyser ou d’exacerber avec ce genre de performance.

L’apocalypse de 2012 s’en vient, mais avant que mon blog implose de lui-même, j’ai bien l’intention de poursuivre mes épanchements sur des sujets aussi variés que le conflit entre les deux Corées ainsi que de l’ascension fulgurante de la chanteuse IMA dans les casino-bars de Dubaï.

Merci pour ce palmarès.

Les bilans du mois de décembre.  La période de l’année où l’on regarde par-dessus son épaule en criant :
« JUGEMENT ! »

J’avais envie de faire l’exercice sur mon blog.  Mais quel sujet aborder ?  Celui sur lequel j’ai déjà écrit 40 billets : la musique pop, ses chansons, mes coups de coeur.

Cette année, on a vu surgir de nouveaux visages très prometteurs et qui ont aidé à redorer les lettres de noblesse de la pop.  Voici donc mon Top 10 des meilleurs singles de l’année 2010 (merci Grande Bretagne) !

1.  Gabriella Cilmi – Hearts Don’t Lie

Le disco n’est pas mort, il a ressuscité des morts et prend aujourd’hui l’apparence de Gabriella Cilmi.  Avec Hearts Don’t Lie, l’australienne signe ici un de ses titres les plus efficaces.  Addictif et groovy à souhait !

2.  Scissor Sisters – Any Which Way

Un comeback réussi !
Le son des Scissor Sisters s’est adapté aux années 2010 en dosant à la perfection leur côté rétro.  Any Which Way est un des très festifs titres de leur Night Work.

3.  Marina & The Diamonds – Oh No!

Une des jolies découvertes de 2010.
Ce bijou grec n’a pas eu peur de plonger tête première dans la culture pop.  Extrait d’un album rafraîchissant, coloré et intelligent du début à la fin.

4.  Kylie Minogue – All The Lovers

La princesse de la pop a frappé fort avec le premier single d’Aphrodite.
All The Lovers, en plus de donner à tous coups le goût de danser, nous fait planer sans avoir besoin de consommer.

5.  Brandon Flowers – Only The Young

L’aventure solo de Brandon Flowers pouvait sembler superflue.  Only The Young a confirmé que le projet était bel et bien justifié.

Les autres Killers n’ont qu’à bien se tenir.

6.  Mika – Kick Ass

Mika commençait à tourner en rond, déjà.
La possibilité d’écrire la chanson thème du film Kick Ass a été salutaire.  J’espère qu’il osera davantage pour son prochain album.  Un renouvellement s’impose !

7.  Maroon 5 – Misery

Ils savent comment composer un hit radio.
Toujours aussi efficace qu’à l’époque de This Love, aujourd’hui Maroon 5 maîtrise à la perfection leur son rock dansant.  Ça donne la pêche !

8.  Hurts – Wonderful Life

Gros coup de coeur pour ce nouveau duo électro-pop.  Avec Wonderful Life, Hurts a eu une incroyable carte de visite.  Autant la chanson que le clip ont très bien su présenter leur univers froid et mélancolique.

9.  Sia – Clap Your Hands

Sia n’est pas l’éternelle dépressive comme certains de ces précédent singles nous laissaient croire.
Clap Your Hands a été un single locomotive fort pour son dernier album lumineux, frais et dansant.

10.  Mylène Farmer – Oui mais… non

Son nouvel album n’est pas encore sorti au Canada, mais ce premier single annonce un nouveau son, une nouvelle prose…
Pour moi, Oui mais… non penche davantage du côté « oui » de mon coeur.

Mention honorable

0.  Alizée – Les collines (Never Leave You)

Cette chanson n’a pas ébranlé grand monde, mais je salue l’audace d’Alizée d’être sortie de sa zone de confort.  Maintenant, il lui manque le courage de défendre ses choix artistiques.  Ça viendra, on l’espère…

Mika, plaisir coupable.

À la base, je ne suis pas très sucre.  Je n’aime pas le crémage à gâteau, les produits de l’érable ne me pâment pas et je suis intolérant au chocolat ; quand j’en mange trop, c’est pas la joie.  Mais parfois, à petite dose, je peux apprécier le sucré.  Une bouchée, genre.

Justement, je n’avais fait qu’une bouchée du premier album de Mika, Life In Cartoon Motion.  Des mélodies pop très catchy émanaient de cette galette à la pochette elle-même assez bonbonesque.  Je me suis laissé séduire… et ça m’est tombé sur le coeur assez rapidement.

L’étape du deuxième album a été assez difficile pour Mika.  De son propre aveu, il l’a confectionné dans l’angoisse de ne pas être à la hauteur des attentes de son public, des critiques et de sa compagnie de disque…  The Boy Who Knew Too Much, bien qu’il contienne certaines de ses meilleures chansons jusqu’à présent, souffre de la comparaison d’avec son grand-frère : ils sont identiques à l’exception que le dernier ne possède pas l’attrait de la nouveauté.

Mika, un one hit wonder ?  Les trois extraits du dernier album n’ont pas fait bonne figure sur les palmarès internationaux, à l’exception de la zone nippone.  Le meilleur reste-t-il à venir pour ce jeune prodige britannique au style dandy bien défini et parlant le français de façon impecc ?

« We’re not cool, we AAARE FREEEEE ! »

En attendant, est-ce réellement une surprise si Mika se retrouve à chanter la chanson thème du nouveau blockbuster américain de super-héros Kick-Ass ?  Pas vraiment.  Mais est-ce une bonne idée ?  Oh que si !  Surtout que le morceau a été réalisé par RedOne, le réalisateur quasi attitré de tous les hits pop bombesques du moment.

Comme un bonbon mi-sucré mi-surette, c’est ma chanson fétiche du moment.  Dans quelques mois, quelques semaines même, peut-être que je regretterai ce post coup de coeur, n’étant tout simplement plus capable d’entendre l’hymne des pré-pubères à la moustache molle.  Mais pour l’instant, j’adore.  Et son rythme me fait marcher d’un pas décidé !  (Ce qui n’est pas rien ces jours-ci…)

Ça a l’air que le film est très bon lui aussi…