Tout pour la musique.

Tout pour la musique.

Mon année 2013 se résume ainsi : des disques, des disques, pis encore des disques !  …  La variété, ça me connait !

Parmi ces galettes de vinyle, quelques chansons précises sortent du lot.

Voici donc mon Top 10 des singles de 2013 !

1.  Depeche Mode – Heaven

Même après 30 ans de carrière, Depeche Mode continue de se réinventer.  Dans un trip bluesy sur leur dernier album, Heaven est une parfaite carte de visite.

Rythme entêtant, imagerie sombre…  La voix de Dave Gahan n’a jamais été aussi riche.  Une perle !

2.  Gabriella Cilmi – Symmetry

À l’écoute de son troisième album The Sting, il n’y a plus aucun doute : Gabriella Cilmi est beaucoup plus qu’une jolie fille.

De toutes ses chansons, je retiens Symmetry.  Le parfait mélange de pop, d’aérien, de beat, et d’instruments à cordes.  ♥

3.  David Bowie – Where Are We Now?

Le comeback de David Bowie en ce début d’année aura pris tout le monde par surprise.

Where Are We Now? nous présente une nouvelle facette du caméléon Anglais : la fragilité.  Envoûtant.

4.  Chvrches – Recover

Découvert par surprise sur un blogue musical indie, puis retrouvé dans la long list du BBC Sound of 2013, Chvrches m’a par la suite accompagné pendant une bonne partie de mon année.

Ce son, cette voix…  Recover, cette bombe !

5.  Pet Shop Boys – Vocal

Je l’avoue, j’ai mis plusieurs écoutes avant d’apprécier ce Vocal.  La structure redondante de la chanson ne m’a pas convaincu…

Finalement, c’est cette même redondance hypnotique qui me la fait jouer sur repeat depuis 6 mois.  Pouvoir vaudou…

6.  Daft Punk – Get Lucky

Qui n’a pas entendu Get Lucky au moins une fois cet été.  C’est inévitable, la ritournelle groovy de Daft Punk me donne à tout coup l’envie de danser tel un cheval de l’apocalypse !

Le hit de l’été, point final.

7.  Justin Timberlake – Mirrors

Un autre retour surprise, celui de Justin Timberlake, n’a pas comblé totalement mes attentes…  The 20/20 Expérience ne transformera pas votre salon en dancefloor, mais peut-être en boudoir sensuel…

Mirrors, c’est pas sexy, mais c’est d’une beauté mélancolique parfaite !

8.  Lady Gaga – Applause

Elle a beau commencer à taper sur le système de pas mal de gens, reste que Lady Gaga excelle quand vient le temps de nous faire danser.

Avec Applause, on est loin de l’Art annoncé, mais on se secoue les hanches sans aucune retenue.

9.  The Killers – Shot At The Night

Sur Shot At The Night, The Killers flirt solide avec les eighties, et ce n’est pas pour me déplaire !!

Merci à M83, aux manettes de cette renaissance !  J’en prendrais bien un album complet.

10.  Hurts – Miracle

Moins synth-pop et mélancolique, le duo Hurts a opéré un virage rock avec leur deuxième album Exile.

Y’a de bons moments, d’autres moins convaincants.  Mais Miracle est définitivement réussie.

Mention honorable

0.  Céline Dion – Loved Me Back To Life

Contrairement à ce que l’on peut entendre sur les ondes de TVA, le nouvel album de Céline Dion est un flop.

Dommage, parce que sa chanson Loved Me Back To Life a énormément jouée chez moi…

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L’été sans fin.

L’été sans fin.

L’été s’achève.

J’ignore pourquoi j’ai toujours associé l’arrivée du mois d’août avec la fin de la saison estivale…  Pourtant, aux dernières nouvelles (je viens d’avoir Colette Provencher au bout du fil / elle était ben cocktail), il reste un bon mois et demi pour porter des shorts mi-cuisse, des chemises fleuries et, pour certains, d’horribles gougounes.

(Je vous ai déjà parlé de ma haine pour les gars qui portent des sandales ?)

En gros, tout baigne.  C’est l’été, il fait beau, il fait chaud, et je ne cesse de danser sous le soleil.

Les rayons de soleil me font autant d’effet qu’une couple de poppers ingurgités à l’aveuglette dans une ruelle sombre près du métro Namur.  Toute occasion est propice à me shaker le bassin frénétiquement.  Et lorsque je suis accompagné d’une musique, je me laisse aller à quelques pointes et autre doubles piqués dignes d’un danseur des Grands Ballets Canadiens.

Ma playlist regorge de tubes fraîchement sortis qui me procurent orgasmes par-dessus orgasmes.  J’ai les mamelons à vifs tellement je n’en peux plus de me toucher sur des riffs de basse.

Entre deux chassés-croisés, je m’arrête pour vous faire part des mes chansons fétiches du moment.  Mes hymnes à l’amour et à la danse en cet été de 2013 où, entre deux déraillements de train, il est possible de trouver du bonheur.

5.  CHVRCHES – Recover

Ce sont d’abord les nappes de synthés m’ont fait craquer.  Depuis, j’adhère complètement à ce que propose CHVRCHES, un trio électro qui me procure beaucoup d’émotion sur un dancefloor.

J’attends avec l’impatience d’un bébé en couche la sortie de leur premier album à l’automne prochain.

4.  Sara Bareilles – Brave

Y’a une partie de moi qui aime énormément les comédies musicales.  Parfois, je ne sais ce qui me retient de partir un flash mob en plein coeur du marché Jean-Talon et chanter le bonheur et la liberté entre deux allées de patates douces.  Francis Reddy aux back-vocals.

Brave de Sara Bareilles, c’est un peu ça, mais beaucoup plus encore.

3.  Gabriella Cilmi – The Sting

Si vous me lisez depuis quelques années, vous savez à quel point j’ai un amour irrationnellement incommensurable pour Gabriella Cilmi.  Sa nouvelle chanson The Sting est un bonheur pur de chez bonheur pur.  Un diamant brut, un collier de la Castafiore, un…

Je pourrais continuer ça encore longtemps.  Écoutez là, pis on s’en reparle.

2.  Pet Shop Boys – Vocal

L’électro-pop à son meilleur, c’est les Pet Shop Boys.  Leur album comeback est dans ce qu’iks ont proposé de meilleurs lors de leur 30 ans de carrière.  Au sommet, cette nouvelle chanson : Vocal.

« I like the signer.  He’s lonely and strange.  Every track has a vocal and that makes a change. »  C’est ma vie, point final.

1.  Daft Punk – Get Lucky

Vous pourriez m’accuser d’avoir un manque flagrant d’originalité en plaçant Get Lucky de Daft Punk un numéro un du palmarès.  Que voulez-vous ?  Oui, on l’entend partout, dans un an (peut-être moins), nous ne pourrons plus la supporter…

Mais pour l’instant, Dieu que c’est bon.

Requiem en denim et peau de léopard.

La rentrée culturelle est une période intéressante.  L’industrie cinématographique annonce ses gros canons à venir, les réseaux de télévision nous bombardent de publicités pour leur nouvelle programmation…  Même les quelques journaux culturels gratuits restant tentent par tous les moyens de nous faire lire davantage.

L’effervescence la plus totale !

Cet automne sera également chargé en termes de sortie de disque.  Déjà, pour la semaine prochaine, j’attends avec la patience d’un bébé en couche les nouvelles propositions de Mika, P!nk, The Killers, Nelly Furtado.  Dans les semaines à venir, Ellie Goulding, Céline Dion (X2) et Michael Jackson (à son corps défendant) tenteront de nous titiller la trompe d’Eustache.  Gabriella Cilmi espère également faire son grand comeback avant la saison froide, tout comme Christina Aguilera qui promet de nous « make shit on yourself ».  Bref, la tension est palpable !!

– Et chez les francophones ?

Ils ne seront pas en reste, avec les nouveaux albums de Marc Lavoine, Daniel Bélanger et Alizée, entre autre.

– Alizée !?!  …  Oops, Christina avait raison.

Pour débuter cette saison en beauté, les Pet Shop Boys font paraître Elysium, leur onzième album.

Vingt-huit années se sont écoulées depuis que West End Girls s’est hissé en tête des palmarès des deux côtés de l’Atlantique.  Pourtant, le duo électronique anglais est toujours présent sur la scène musicale, bien que depuis plus d’une décennie, leur travail semble n’intéresser que les déjà convertis.

On ne peut les accuser de reproduire la même recette, voilà pourquoi même les fans purs et durs se retrouvent toujours un peu déstabilisés à chaque nouvel album.  Cette fois-ci, avec Elysium, le scénario semble se répéter.

Après chaque album résolument pop, les Pet Shop Boys partent toujours dans une direction diamétralement opposée pour le suivant.  Après le célèbre Very en 1993, est venu le latino Bilingual.  Suite au succès de Nightlife, ils ont présenté Release, une collection de chansons downtempo acoustiques.

Elysium, n’échappe pas à la règle.  Après avoir travaillé avec les producteurs Xenomania sur le dansant Yes, disque qui leur a fait faire le tour du monde pendant plus de deux ans, le flamboyant duo a sollicité le jeune producteur Andrew Dawson, le même qui a remporté trois Grammy Awards pour son travail avec Kanye West.

Enregistré à Los Angeles, Elysium donne à première vue une sensation de fourre-tout viril.  L’album aurait pu s’appeler Souvenirs retrouvés (Francine Raymond, hello !) tant les Pet Shop semblent raconter leurs expériences passées.  Le style va dans tous les sens, avec une dominance certaine pour les titres lents et introspectifs.  Un résultat étonnant venant d’un producteur de hip-hop.

Possiblement de type « grower », l’album nous donne toutefois quelques bons moments instantanés comme avec Leaving, une downtempo en mineur rappelant le soft-rock d’Empire Of The Sun, ainsi que Invisible, une ballade de type « trame sonore de ton rêve angoissant ».  Ces deux chansons, suivies du premier single Winner, laissent croire que les Pet Shop Boys ont réalisé un grand disque.  Laissons le temps faire son travail.

Ensemble.

Je ne vais pas mentir, j’ai mis quelque temps avant de publier ce billet.  Je ne savais pas quel ton employer : être gratuitement acerbe ou aveuglément émerveillé.  L’attente m’a permis d’avoir un regard objectif, je crois.

Les Pet Shop Boys ont publié au début du mois une compilation, leur troisième en carrière, intitulée Ultimate.  Rien de bien nouveau sous le soleil de l’animalerie, si ce n’est que la plupart des singles phares du duo électro-pop sont présents sur la galette de 19 titres.  Des chansons presque toutes déjà présentes sur les deux best of préalablement édités.

La compagnie de disque voulait célébrer leurs 25 ans de carrière juste avant Noël…  Quel timing !

Même si ce disque s’avère être une excellente façon de s’initier à l’univers du duo britannique, reste qu’il n’a que très peu d’intérêt.  Une nouvelle chanson est toutefois incluse dans cet ultime greatest hits, Together, une valse agglomérée de sons raves et à la mélodie assez mélancolique merci.  À la première écoute, ça surprend.  Dans le monde de la pop, rares sont les morceaux à trois temps, encore plus sur les ondes radio.  Le rythme indéfinissable de Together devient, au fil des écoutes, une agréable surprise rafraîchissante dans la carrière des Pet Shop Boys.  Oui, ce nouveau single mérite sa place sur ce disque « ultime ».

Certains voient, dans le titre de la compilation, un adieu camouflé du duo qui, avec leurs 50 ans passés, pourraient songer à une retraite de la scène électro habituellement jeune.  Personnellement, j’en doute.